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L’hébergement social : variation autour des « ressources » des résidents

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Date : 30/11/2008

Dans le cadre de la Conférence d'Agglomération de l'habitat, le Grand Lyon a initié un travail partenarial dans le but traiter la situation de familles en grande difficulté dans leur environnement. On a pu  constater, à cette occasion, qu'une part significative des familles approchées compte un de ses  membres comme souffrant de troubles psychologiques ou psychiatriques importants. La nature de ces troubles  dépasse les compétences des organismes qui interviennent habituellement en matière d'accompagnement social lié au logement.

Pour y remédier,  une démarche a été engagée avec les hôpitaux psychiatriques de l'agglomération lyonnaise et avec  tous les organismes concernés par la santé mentale. L’objectif étant  de concilier le maintien ou l’accès au logement,  pour les personnes souffrant de troubles et d’assurer la tranquillité pour tous. Le Grand Lyon copilote ce projet avec l’État, en lien avec un  nombre important de partenaires : hôpitaux, bailleurs sociaux, bailleurs privés, CAF de Lyon, associations….Les « 4 familles » de partenaires sont parties prenantes à ce projet (les bailleurs, les  hôpitaux, les associations et les familles, les intervenants sociaux et médico-sociaux).

Le texte ici fait un état des lieux de l'hébergement social suite à une enquête auprès de plusieurs structures d’hébergement accueillant des personnes étiquetées « SDF » , « sortants d’hôpitaux psychiatriques », « demandeurs d’asile ».
Dans ces espaces, on a relevé ici :
- les nombreuses contraintes que ces personnes ont pu subir
- des parcours bien souvent mouvementés.
Malgré ces "handicaps"  on observe bien souvent qu'une dynamique collective  se met en place, capable d'imagination et de création. Cette dynamique prouve que ces résidents sont capables de ressources potentielles et il est nécessaire de retenir cette capacité comme postulat à toute prise en charge.