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Emploi et insertion économique : quels accès à l'emploi ?

Étude

Agenda 21 du Grand Lyon - volet social

Date : 20/07/2007

De la croissance économique à l’emploi
L’emploi demeure plus que jamais au coeur des actions menées par les politiques publiques. Les mesures prises en 2005 dans le cadre du Plan de cohésion sociale illustrent cette préoccupation. Dans un contexte économique national plutôt favorable se traduisant par la baisse du chômage (en particulier chez les chômeurs de longue durée et les jeunes de moins de 25 ans), les efforts portent sur la simplification des dispositifs et le renforcement de la coopération des acteurs de l’emploi au bénéfice des demandeurs d’emploi et des entreprises avec la mise en place des maisons de l’emploi.
Au-delà de ces initiatives publiques qui semblent porter leurs fruits, l’enjeu majeur ne demeure-t-il pas dans le partage entre tous les citoyens des fruits du dynamisme économique ?

Comment mesurer la dynamique de l’emploi ?
Si le dynamisme de l’emploi peut se mesurer par le nombre d’offres enregistrées ou le nombre d’emplois créés, il est aussi possible de le mesurer à partir de l’évolution du nombre de demandeurs d’emplois et des caractéristiques de ceux-ci. L’ANPE dispose de ces informations. Cependant le transfert de la gestion du RMI au Département en 2004, la création de dispositifs d’insertion tels que les Plans Locaux d’Insertion par l’Economie (PLIE), les dispositifs locaux d’aide à la création d’entreprises sont autant de domaines sur lesquels les collectivités territoriales peuvent agir dans une plus grande perspective de proximité.Le document donne les résultats cartographiques par commune à partir des indicateurs ci-dessus.
Ce qu’il faut retenir
• Dans le Grand Lyon comme à l’échelle nationale, le chômage, en particulier de longue durée, recule depuis 2004. Cependant cette moyenne cache des disparités territoriales et une augmentation du
nombre de bénéfi ciaires de contrats aidés.
• La mise en place de partenariats entre les acteurs locaux de l’emploi, traduit notamment par le suivi individualisé de la quasi-totalité des bénéfi ciaires du RMI, explique en partie la stabilisation du
nombre de ces bénéfi ciaires.
• Même si on constate une baisse récente de la création d’entreprises, cette baisse n’affecte pas les créations par les publics défavorisés, qui
continuent à croître depuis 2002.