Vous êtes ici :

La voiture ? J’arrête quand je veux !

Étude

Pollution, occupation de l’espace public, bruit, insécurité… les critiques portées par les pionniers de l’écologie politique au début des années 1970 à l’égard de la « bagnole » se sont répandues au point de gagner aujourd’hui les sphères de la décision publique. Mais sortir de cette « dépendance automobile » n’est pas une chose facile.
Date : 30/06/2011

Ce rapport de synthèse essaie de comprendre comment sont déterminés les choix en matière de mobilité, et quels leviers d’action peuvent être envisagés pour susciter des changements de comportement en la matière.


SOMMAIRE :

1. Sortir de la dépendance automobile ? 
1.1. L’automobilisme : une « maladie » d’abord diagnostiquée par les écologistes des années 1970    
1.2. Les années 1980-90 : les urbanistes et la notion de dépendance automobile 
1.3. Les années 2000-2010 : autosolisme, captifs de la voiture… une critique qui s’officialise et se traduit par une volonté de réduire la place de l’automobile
1.4. Vers une « désintoxication automobile ? » De la nécessité de comprendre les déterminants du comportement de mobilité 

2. Les déterminants du comportement en matière de mobilité
2.1. Deux courants : économistes et psycho-sociologues
2.2. Essai de synthèse : des déterminants objectifs et subjectifs qui peuvent évoluer dans le temps 
2.3. Le contexte et l’environnement socio-économiques, ou « le champ des possibles » 
2.4. Les caractéristiques sociodémographiques : le « cycle de vie » 
2.5. Coût global (temps, argent) et déterminants psychosociologiques (valeurs, normes et représentations) 

3. Accompagner le changement ? Quelques pistes… 
3.1. Informer : pour changer les représentations sociales et le rapport à la « norme »6
3.2. Inciter : pour développer les compétences de mobilité et rompre le poids des habitudes
3.3. La contrainte : des outils efficaces… à développer avec précaution

4. Conclusion et synthèse : sortir de la dépendance à l’ultra-mobilité ? 
Références bibliographiques