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Lyon et la question des « arts »

Étude

Date : 08/01/2010

Interroger les singularités de l'identité culturelle lyonnaise ne peut se faire sans que l'on revisite les différentes acceptions qu'a pu revêtir le terme " art ". Le terme a été référé initialement au champ de l'utilité? bien avant de désigner celui de la spéculation intellectuelle ou celui du beau et du désintéressement. La question se pose de savoir si, à l'orée du 21e siècle, Lyon peut mettre ses institutions au service d'une actualisation des trois sens du terme.

Sommaire :

1 Pourquoi Lyon n’a pu servir la cause des «  arts libéraux »

Mais tout d’abord qu’appelle-t-on « arts libéraux » ?
Pourquoi Lyon ne s’est-elle pas illustrée dans les « arts libéraux » ?

2 Pourquoi Lyon a remarquablement servi la cause des « arts mécaniques », mais sur un mode éminemment paradoxal

Les « arts  mécaniques, arts de transformation de la matière
Mais un double paradoxe ne peut pas ne pas être relevé
Le contre-exemple nancéen

3 Pourquoi Lyon a servi la cause des « beaux-arts » sur un mode qui lui est « étranger »

4 Qu’en est-il, aujourd’hui, du génie du lieu ?

La confirmation de la longue et riche tradition des « arts mécaniques »
Une  conversion tardive mais significative aux « arts libéraux »
Un nouvel âge des « beaux-arts » ?

Vers la combinaison « faste » : « arts mécaniques », « arts libéraux », « beaux-arts » ?