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VERS UNE VILLE MULTI MOBILE

Mis à jour le : jeudi 31 mai 2012
Intermodalité, hybridation, électro mobilité, développement de véhicules innovants, mise en place d’assistant personnel à la mobilité, métissage du réel et du virtuel… Les nouvelles mobilités cherchent la voie d’une certaine « éthique » – moins dévoreuse d’énergie et de km plus apaisée et « reliante » – et façonnent la forme des villes de demain qui seront résolument « multi mobiles ».

 




Après avoir longtemps privilégié un mode de déplacement contre les autres - la ville pour les voitures ou la ville sans – les politiques de déplacement privilégient désormais une diversité de solutions de mobilité ou « cocktail de mobilité » selon l’expression nord-américaine.

Cet élargissement de la palette de l’offre de mobilité répond à un double impératif économique et environnemental. Il s’adapte aux territoires mais aussi à de multiples usages et à la diversité des modes de vie, particuliers, éclatés, désynchronisés.

Cette multi modalité s’appuie sur un puissant changement de paradigme : de simple outil de transport, la mobilité - de plus en plus individualisée, intelligente et interactive - est devenue le mode de vie dominant de notre société. C’est l’attribut principal de l’homo mobilis contemporain qui, sac au dos et smart phone en poche, se trouve au cœur de services mobiles. Dans une même journée, le citadin emprunte les transports en commun, marche à pied, loue ou partage une voiture ou encore enfourche un vélo’v.

Cette approche multimodale, véritable patchwork de solutions de mobilité, est au cœur du dispositif de « management de la mobilité » menée avec les territoires d’entreprises du Grand Lyon, et portée par la Direction de la prospective du Grand Lyon avec une spécificité : s’appuyer sur les usages et pratiques de mobilité pour faire changer les comportements de mobilité.

Cette mutation conceptuelle, dont le trait marquant est la décorrélation entre la possession d’un objet automobile et le recours à un service de mobilité, ouvre la voie à de nombreuses innovations socio-techniques. La notion de «  transports publics individuels » fait ainsi éclater des catégories générales, longtemps tenues pour contraires. De nombreux opérateurs de mobilité, mêlant publics et privés, développent toute une économie servicielle dont l’information est le moteur principal comme le montre le projet Optimod Lyon. Elle est le logiciel qui combine voire transmute les nouveaux modes et l’élément clé qui modifie les comportements de mobilité.




LES CHANGEMENTS DE PARADIGME DE LA MOBILITÉ ; LES GRANDES TENDANCES DE MOBILITÉ

Passage du mono modal au multi-modal et au transmodal, de l’outil de transport au mode de vie, développement de la voiture et du vélo partagés, apparition de cybercars… Les nouvelles mobilités sont un creuset d’innovation.

Du tout automobile à la combinaison des modes

Le modèle de la voiture thermique individuelle, qui fut, au XXe siècle, un symbole de liberté et de réussite sociale et le parangon du service « porte à porte », a trouvé ses limites, pour des raisons principalement économiques et environnementales.En France, les émissions dues au transport ont augmenté de 19% entre 1990 et 2007, principalement à cause de l’augmentation du trafic routier et de l’étalement urbain. 82% des kilomètres parcourus le sont en voiture (10% en train) (source Commission des comptes des transports de la nation). 
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La transmutation modale

Si l’évolution des usages suggère ce glissement de la propriété au partage des modes de transports, c’est la mobilité intelligente ou smart mobility qui la rend possible.  Si je peux partager vélo’v ou un car2go, c’est parce qu’un système d’informations me paraît de les localiser et de les utiliser.« L’information, en passant de data ou de mode d’emploi au statut de logiciel devient l’instrument d’une transmutation modale. Le logiciel transmute la machine : vous passez ainsi de la voiture à la co-voiture qui n’est pas du tout pareille » explique Georges Amar. Lire la suite

Du transport à la vie mobile ; de la possession à l’usage

La-VOLTEIS-par-Stark-1©2012-G.-Chardonnens.

L’émergence de la notion de mobilité – qui prime désormais sur celles de transport ou déplacement - traduit une mutation des usages et, à tout le moins, un changement de point de vue. Le transport est un outil, un équipement, qui implique une certaine passivité de la personne transportée. La mobilité est un attribut des personnes (et des objets, voire des sociétés et des territoires). Entendue comme une compétence, elle valorise le caractère actif de la personne mobile. Pour George Amar, la mobilité est même devenue « un quasi-droit de l’homme et du citoyen. Mobilité pour tous et chacun sa propre mobilité, tel est le mot d’ordre de la société contemporaine ». Lire la suite

Véhicules innovants, cybercars et électro mobilité

Avant la multiplication de ces mobilités mutantes, une génération de véhicules innovants, thermiques, électriques ou hybrides, a d’ores et déjà fait son apparition sur le marché automobile. Beaucoup de ces modèles réinventent des systèmes de mobilité largement répandus dans certains pays dont la Chine et l’Inde, comme le vélo taxi ou le rickshaw. C’est le cas du Kei car japonais, de la Smart, du format MP3 carrossé (BMW, Peugeot) ou de petites voitures compactes pour 3 à 4 personnes (moins de 3 mètres) qui limitent l’encombrement de la voirie et de stationnement. Lire la suite

Mobilité durable et ville vivable




Pour répondre à l’urgence environnementale, quelle est la meilleure stratégie : favoriser les km « propres » ou… effectuer moins de km ?
Face au caractère insoutenable de la mobilité, et son cortège d’engorgement, de saturation des réseaux et de pollution, de plus en plus de voix s’élèvent pour prôner une certaine « démobilité », comme d’autres la décroissance. Bruno Marzloff, directeur du Groupe Chronos, est de ceux-là. Il plaide pour une ville apaisée qui favorise les proximités, les lenteurs . Lire la suite



LA MULTI MODALITÉ : ÉLARGIR L’OFFRE DE MOBILITÉ ; PROPOSER DE NOUVEAUX SERVICES

La conclusion du rapport sur les nouvelles mobilités du Centre d’analyse stratégique insiste sur « un objectif central : aboutir à un système de transport plus efficace et plus durable en  élargissant les choix de mobilité pour tous ». En sus des deux modèles de la voiture personnelle multi usages et des transports en commun, il s’agit d’offrir un large éventail de solutions de mobilité durables autrement dit peu coûteuses, faciles d’accès, confortables, non polluantes, adaptées aux territoires ainsi qu’aux modes de vie et aux revenus des différentes catégories de populations.

Il faut que l’offre soit diverse (multi modalité) et puisse se combiner facilement et efficacement dans une même chaîne de déplacements (inter modalité), comme le résume Pierre Soulard, responsable du service Mobilité urbaine à la Direction de la Voirie du Grand Lyon :

« Demain, avec tous les outils de déplacement partagés, je commencerai ma journée en empruntant les transports en commun parce que c’est efficace : je double tous les bouchons aux heures de pointe. Dans la journée, j’irai à un rendez-vous un peu atypique pour lequel je suis obligé de prendre une voiture en autolib. Le soir, je ferai un saut de puce pour aller au restau ou au ciné en vélo’v. A 1h du matin, quand les TC ne fonctionnent plus, je rentrerai en car2go ».


Multimodalité et intermodalité deviennent ainsi les maîtres mots des politiques publique de mobilité : « nous faisons le pari que toutes ces alternatives qui vont se rajouter, loin de se soustraire, s’additionnent, mieux, se potentialisent » explique Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des Nouvelles mobilités.

Lire l’entretien avec Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités.

 

 

 

Etat des lieux des déplacements dans le Grand Lyon

4 millions de déplacements / jour
Part modale de la voiture : 47%, TC urbains : 15%, Vélos : 2%, TER : 1%
Part modale de la voiture passée de 52 à 47% entre 1995 et 2006 (dernière enquête ménages)
4% de voitures en moins chaque année dans le centre ville de Lyon depuis 2008
Transports représentent 29% des émissions de CO2, générées à 95% par les voitures particulières et les poids lourds
150 000 voitures rentrent chaque jour dans le Grand Lyon
58% des déplacements en voiture sont < à 3 km
Une voiture passe 95% de son temps à l’arrêt
Une voiture est en moyenne peu occupée (1,3 pers/véhicule)
540 000 voitures présentes sur le Grand Lyon
(Source : Grand Lyon)

 

 

Vélo’v, la vélorution douce




«
C’est à Lyon qu’on a crédibilisé pour la première fois au monde les Transports publics individuels avec la création de Vélo’v ! » se félicite Gilles Vesco, vice président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités.
Mis en place en 2005 dans l’agglomération lyonnaise, ce système de location de vélos courte durée répond à la politique volontariste de développement des modes de transport « doux » promue par le Grand Lyon. Cette volonté est actée dans le PDU de 1997 révisé en 2005 et le premier plan « modes doux » en 2003, révisé en 2009.

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Les services de voitures partagées : autopartage et covoiturage

Plans de déplacement inter entreprises et expérimentations auprès des salariés



 Les dispositifs de location sur abonnement de véhicules pour des courtes durées permet de profiter d’une voiture sans avoir les contraintes de coût et de possession (essence, assurance, entretien, parking, etc.) puisque seule l’utilisation est payée. Géré par Lyon Parc Auto, le service Autolib’ existe à Lyon depuis 2003. Lire la suite



Dès 2003, la mission des Temps du Grand Lyon a été interpellée sur la question des temps et de la mobilité, par des zones industrielles ou économiques souhaitant résoudre les problèmes de mobilité sur leur territoire (embouteillages aux heures de pointe, impact environnemental, stress de salariés et des habitants, difficulté de recrutement en zones périphériques par manque de desserte, etc.). Lire la suite




LA MOBILITÉ INTELLIGENTE : L’INFORMATION AU CŒUR DES NOUVELLES MOBILITÉS

Station de bus augmentée projet RATP

L’information joue un rôle essentiel dans les nouvelles mobilités. Elle n’est plus un simple mode d’emploi. Elle est le carburant qui permet la transformation modale, l’hybridation entre un véhicule individuel et un transport collectif. Vélo’v est en effet un banal vélo « augmenté » d’un système d’information qui permet d’en démultiplier l’usage.

L’information est aussi l’élément clé qui permet de rendre perceptible et d’optimiser l'offre alternative de déplacements. A la condition que cette information soit accessible et bien comprise, y compris par les personnes freinées dans leur mobilité par des difficultés cognitives ou socio-économiques.

L’information incite à basculer d’un mode à un autre, et partant, à changer les comportements de mobilité. Elle permet de conformer l’offre de transport à la demande, de la personnaliser en fonction des besoins et des usages. En devenant ciblée, interactive et prédictive, elle  fiabilise la chaîne de déplacements et apporte sécurité, confort et liberté recouvrée à l’usager.

« Je pense que l’information sur la mobilité sera 50% de la mobilité : c’est le sujet informé qui devient le centre de la mobilité » estime Gilles Vesco.
Procurer une sorte d’ « assistant personnel à la mobilité », c’est la vocation même du projet Optimod Lyon. « Il s’agit de donner la bonne info en temps réel et au bon moment pour choisir le meilleur mode de déplacement disponible et pertinent dans la chaine de déplacement » résume Pierre Soulard.

En transformant le mode de transport en service, les ITS, systèmes de transport intelligents, ouvrent la voie au développement de toute une économie servicielle dans le champ de la mobilité, productrice de nouvelles richesses.

Optimod Lyon : Lyon va se doter d’un assistant personnel à la mobilité

 

L’information au cœur des changements de comportements de mobilité


Dans le cadre d’un appel à projet sur la mobilité urbaine lancé en janvier 2011 par l’ADEME, le Grand Lyon a réuni 12 partenaires : des entreprises dont Renault Trucks et IBM, des organismes de recherche dont le Laboratoire d’économie des transports ou le laboratoire LIRIS de l’INSA de Lyon, et la ville de Lyon, pour travailler au projet Optimod Lyon. L’idée est d’expérimenter et de valider de nouveaux services pour améliorer la mobilité des habitants, des voyageurs et du fret dans l’environnement urbain en optimisant et combinant l’usage des infrastructures de transport. Lire la suite


Historiquement, les principaux paramètres qui orientent le choix d’un mode de transport sont le coût et la vitesse. Mais « cet arbitrage s’est beaucoup diversifié : aujourd’hui, les qualités de service comme la fiabilité ou la vitesse d’écoulement, entrent davantage en compte » explique Alain Bonnafous, professeur émérite de l’Université Lyon 2, chercheur au Laboratoire d’économie des transports.  Dans un contexte de multi modalité, l’information prend elle aussi une part prépondérante.  Lire la suite

La ville multi mobile pour tous

L’économie servicielle de la mobilité

L’enjeu est d’importance. Car les empêchements à la mobilité génèrent de l’exclusion et sont souvent au cœur des processus de chômage et de précarité. Pour remédier à cela, le Grand Lyon a créé une Plateforme Mobilité Emploi Insertion dont la coordination est assurée par l’association Uni-Est. Ce dispositif propose des services de mise à disposition de voitures, voitures sans permis et scooters électriques (Aid’Auto 69 et Mobi Scoot), des transports micro-collectifs (Toméo), des auto-écoles sociales (Innovation et développement, Urhaj) et d’apprentissage de vélo (Pignon sur rue). Lire la suite


 

L’information - voire la formation - aux voyageurs recèle tout un gisement de services qu’on peut réunir sous le terme d’ « empowerment ». « Face à des systèmes de plus en plus complexes, et qui requièrent l’initiative et l’intelligence des utilisateurs, l’information a désormais pour but d’accroître les compétences d’usages, d’accroître la maîtrise de l’individu sur sa propre mobilité » écrit Georges Amar. Cela va du GPS ou Assistant personnel à la mobilité, à la tenue d’ateliers de la mobilité ou la mise en place de services de gestion de mobilité pour les entreprises.
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LES NOUVEAUX VISAGES DE LA VILLE MULTI MOBILE

Dans le nouveau paradigme de la mobilité, ce n’est plus l’objet automobile qui est central, mais la personne mobile qui évolue d’un mode à l’autre, en interaction constante avec le milieu urbain et les autres. Autrement dit l’humain, le piéton redevient le centre de gravité de la mobilité. La marche – qui représente déjà la moitié des déplacements à Lyon ou Paris - est en effet le meilleur moyen de faire le lien dans la chaîne des déplacements urbains.

La multi modalité façonne donc une ville différente. « Marchable », fluide, elle assure une cohabitation  apaisée entre les différents modes de transports, privilégie les proximités et s’organise autour de nouvelles polarités que sont les « hubs de mobilité » à toutes les échelles.

Un espace public rééquilibré

Pôles de proximité et courtes distances : quelle forme urbaine ?



Parce qu’elle a été le véhicule dominant du 20e siècle, la voiture a façonné – puis saturé - de nombreuses villes qui se sont développées au siècle dernier, à la faveur de la multiplication des échanges. Aujourd’hui encore, la voiture – en circulation, mais surtout en stationnement, dévore 80% de l’espace public urbain. Alors qu’à Lyon, elle ne représente plus qu’une part modale de 37%. Lire la suite

L’urbanisme s’est longtemps adapté aux usages : avec l’essor de la voiture individuelle et de l’idéal du pavillon en zone péri urbaine, les villes n’ont cessé de s’étaler, générant un accroissement des flux automobiles, donc de l’encombrement et de la pollution. Des infrastructures de déplacements ont accompagné cette demande croissante de mobilité avec l’effet pervers de la rendre exponentielle. L’archétype de ce modèle serait la ville de Los Angeles, ville automobile par excellence. Lire la suite

Les lieux de la mobilité dans la ville



La ville multi mobile s’organise autour de pôles d’intermodalité qui sont aussi des pôles multiservices. Les nouvelles centralités urbaines se déploient d’ailleurs de plus en plus autour des lieux de connectivité que sont les gares centrales ou les pôles multimodaux – dont beaucoup font  l’objet d’ambitieux projets de restructuration, à l’image de la gare de la Part-Dieu à Lyon. Autour de cette réflexion prospective sur la gare lyonnaise – la première gare de correspondance de France - se développe tout un projet urbain qui positionne l’ensemble du quartier de La Part-Dieu comme « hub métropolitain contemporain », selon l’expression des architectes et urbanistes de l’AUC, concepteurs du projet. Lire la suite

CONCLUSION



Passage du mono modal au multi modal, de l’outil de transport au mode de vie, de la possession d’objets automobiles au recours à des services de mobilité, irruption de la mobilité intelligente comme moteur d’une économie servicielle, injonctions environnementales à promouvoir des mobilités durables…  Les mobilités connaissent d’importants changements paradigmatiques qui ouvrent un vaste champ d’innovation.

Les initiatives privées s’en sont déjà largement emparé, avec par exemple l’arrivée de nouveaux opérateurs de location ou de recharge de batterie, de services d’autopartage et de covoiturage, de services de communication à distance, etc. Entre les diverses collectivités locales – qui n’ont pour l’heure que des compétences en matière de déplacement ciblées sur les infrastructures, la gestion de la voirie et de l’espace public et l’organisation des transports publics  -,  les citoyens et les entreprises privées, se nouent des partenariats multiples.

Dans ce jeu d’acteurs qui se complexifie, les villes et les territoires ont un rôle décisif à jouer, d’incitation, d’accompagnement, mais aussi d’arbitrage.
Car, si comme l’estime Georges Amar, la ville c’est « précisément l’alchimie du territoire et de la mobilité », le système de mobilité est consubstantiel à la ville même. C’est le signe de son « génie » et de sa vitalité.

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Vers une ville multi mobile
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