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Langue de culte et langue communautaire dans l’agglomération

Texte

Date : 01/01/2001

Le rapport à la langue n’est pas neutre. Il est symptomatique de la perception qu’a son interlocuteur de lui-même, de sa communauté d’origine, de son pays d’accueil et de sa situation face à eux. L’intégration du français dans une pratique cultuelle témoigne d’un transfert de culture ou du moins d’un partage culturel. La volonté des communautés religieuses de maintenir ces langues vivantes, se heurte à l’hostilité des pouvoirs publics car elle est ressentie comme une manifestation culturelle et religieuse contradictoire avec la volonté d’intégration de toutes les minorités par la République.