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La soie à Lyon : une initiative du pouvoir royal

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Photographie d'une étoffe en soie couleur marron

Étude

L’activité de tissage est strictement définie par le pouvoir central. Le pouvoir royal va aussi contribuer au XVIIe siècle à la définition de l’organisation économique de la production. Ce mode d’organisation de la profession perdure au-delà de la Révolution, bien que les corporations disparaissent officiellement.  

Ainsi, si l’industrie de la soie est essentiellement présente dans les mémoires parce qu’elle s’est développée au XIXe siècle, elle est une activité implantée depuis le XVe siècle en terre lyonnaise. Louis XI fut le premier à souhaiter le développement de cette activité, sans beaucoup de succès, le Consulat lyonnais refusant finalement l’octroi de ce privilège, le tissage se développant alors à Tours. François 1er autorise à nouveau l’activité de tissage de drap d’or, d’argent et de soie en 1536, qui est cette fois acceptée par les édiles locaux. Enfin au XVIIe siècle, Colbert définit les principaux règlements qui organisent la profession.

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Date : 01/09/2007

Sommaire :

 

● L’autorisation à exercer
   ○ Pourquoi Lyon ?
   ○ Implantation difficile au XVe
   ○ Le rôle clé de François 1er
   ○ Henry IV et « l’intégration » de la production

● Le modèle colbertiste de la Grande Fabrique
   ○ Une profession rigoureusement encadrée
   ○ Le premier âge d’or de la soierie lyonnaise

● Commandes royales ou publiques
   ○ Les commandes sous Louis XIV et au XVIIIe siècle
   ○ La relance napoléonienne

● Conclusion : La mise en place de la condition des soies