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Coup de Pouce CLÉ, un outil de prévention contre l'illétrisme

Interview de Georges VISSAC et Maryse TOSI

<< L’objectif de l’action "Coup de Pouce CLÉ" est d’être un outil de prévention. C’est d’agir avant même l’apparition des difficultés et plus encore de l’échec scolaire >>.

ApfÉE (Association pour Favoriser une Ecole Efficace) est une  association créée  il y a plus de vingt ans, en région lyonnaise pour agir dans le domaine éducatif aussi bien dans l’école qu’en dehors de celle-ci. L’association a commencé par engager des actions militantes pour favoriser la réussite de tous les enfants. A  partir de 1995 , elle crée le club "Coup de Pouce CLÉ" (club de lecture et d’écriture) dont l’objectif est de "savoir lire ou écrire dès la fin du CP". 
"C’est un bon exemple de la convergence entre une action locale efficace conduite par une ville dynamique et le travail d’une association décidant d’assurer la reproductibilité de cette action pour en faire bénéficier des milliers d’enfants."
Aujourd’hui, l’apfÉE a choisi de concentrer son énergie sur la diffusion de cet outil devenu reproductible et destiné aux enfants de CP et à leurs parents. C’est un  outil de prévention ne s’adressant pas spécialement aux  enfants en difficulté, mais simplement des enfants "fragiles en lecture".

Rencontre avec Georges Vissac et Maryse Tosi – directeur et responsable de la Documentation de l’association apfÉE .
Comment  ce type d'initiative s’articule avec les familles et l’école ? Quels sont les types de difficultés que l’association rencontre dans  cette action ? Voici  notamment les questions posées après celles évoquant la vie de l'association.

Réalisée par :

Date : 31/05/2005

Pouvez-vous présenter l’association apfÉE ?
C’est une association loi 1901 créée, il y a plus de vingt ans, en région lyonnaise par un certain nombre de militants et notamment par des enseignants. Ils ont créé cette association pour agir dans le domaine éducatif aussi bien dans l’école qu’en dehors de celle-ci. L’association a commencé par engager des actions militantes pour favoriser la réussite de tous les enfants : elle a cherché à faire connaître des actions efficaces dans le domaine éducatif en favorisant le recueil d’informations auprès des enseignants ou en organisant des colloques scientifiques. Lors d’un de ces colloques, les membres de l’apfÉE ont posé aux chercheurs invités quelques questions précises sur la réussite par les enfants de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture durant le cours préparatoire (CP). La question principale soulevée fut : « tous les enfants pourraient-ils savoir lire ou écrire dès la fin du CP ? Si oui, existe-t-il des façons de procéder qui permettent d’y parvenir à coup sûr ? Lesquelles ? »
Parmi les réponses apportées par les chercheurs, l’une provenait de la recherche/développement et prenait place dans le champ périscolaire. Il s’agissait d’une action développée par Éliane et Gérard Chauveau – tous deux chercheurs à l’Institut National de la Recherche Pédagogique (INRP) – à la demande de Colombes, une ville de la banlieue parisienne. Cette action se nommait « Coup de pouce » et touchait l’ensemble des CP de la ville de Colombes. C’est un bon exemple de la convergence entre une action locale efficace conduite par une ville dynamique et le travail d’une association décidant d’assurer la reproductibilité de cette action pour en faire bénéficier des milliers d’enfants.
Le deuxième temps pour l’association fut donc d’étudier si cette action était reproductible. En effet, cela faisait partie de la philosophie de l’association de repérer les actions les plus efficaces et de les rendre reproductibles. La plupart du temps, les actions conduites alors restaient expérimentales voire n’étaient portées que par une seule personne ou un lieu, avec un fort risque de disparition. 
Le président de l’apfÉE, Jean-Jacques Moine, a travaillé pour fabriquer des procédures, des outils et des mesures afin que le Coup de Pouce devienne reproductible. Cette action est ainsi devenu le club Coup de Pouce CLÉ (club de lecture et d’écriture) à partir de 1995. A ce moment là, l’apfÉE a choisi de concentrer son énergie sur la diffusion de cet outil devenu reproductible et destiné aux enfants de CP et à leurs parents. Aujourd’hui, l’apfÉE assure le soutien de plus de 630 clubs Coup de pouce CLÉ dans près de 70 villes réparties dans une quarantaine de départements français.

Comment faites-vous le lien avec la prévention ?
L’objectif de l’action "Coup de Pouce CLÉ" est d’être un outil de prévention. C’est d’agir avant même l’apparition des difficultés et plus encore de l’échec scolaire. D’aucuns présentent notre action comme un "vaccin" contre l’illettrisme. La notion de vaccin du XXIe siècle est évidemment différente de celle du XIXe : nous ne sommes pas ici dans une action de masse – comme dans le cas du vaccin contre la rougeole, par exemple – mais dans une action ciblée. L’idée est qu’au moment de l’entrée dans la lecture et l’écriture un nombre très important d’enfants (environ 20% d’une classe d’âge soit plus de 150.000 enfants chaque année) connaît de grandes difficultés en lecture, et ce, quelle que soit la méthode de lecture pratiquée. Ces enfants se retrouvent en fin d’année scolaire, soit non- lecteurs absolus, soit très mauvais lecteurs. Ce sont des élèves qui souvent redoublent le CP1 et se retrouvent dans une situation d’échec. C’est très perturbateur et très violent pour eux. Une étude récente montre que, sur les élèves qui redoublent le CP, près de la moitié ne récupère jamais vraiment ce premier échec et finit sa scolarité sans le moindre diplôme. On sait aussi que souvent ces enfants, devenus adultes, se retrouvent en grande difficulté, en exclusion, en situation d’illettrisme.
L’objectif des « Coups de Pouce CLÉ » consiste à dire : « il est possible d’aider ces enfants –qui au demeurant n’ont aucun handicap mental ou personnel et ont toutes les capacités pour lire et écrire. Le Coup de Pouce CLÉ vient en appui de l’école qui, pour faire tout son travail, a besoin d’un environnement culturel propice ». L’outil "Coup de Pouce CLÉ" vise la prévention : il est installé dès le mois de novembre du CP, sans attendre que des enfants se découragent. Et cet outil est efficace : plus de 10.000 enfants en ont bénéficié, dans plus de 70 villes, avec des centaines d’animateurs et 80% de ces enfants sont identifiés, en fin d’année par les instituteurs, comme n’ayant pas de problèmes de lecture. 60% de ces enfants sont même identifiés comme bons ou moyens lecteurs. L’outil fonctionne donc bien. C’est un véritable outil pour prévenir un échec.

Qui sont les enfants qui sont bénéficiaires des Coups de Pouce CLÉ ?
Ce ne sont d’abord pas des enfants en difficulté, mais simplement des enfants "fragiles en lecture". Nous veillons à ce que personne ne les envisage comme des élèves à problèmes ou des handicapés. Ils sont simplement fragiles au moment de leur entrée dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Mais, toutefois, une question se pose : comment définir le mot fragile ? Nous avons pour cela utilisé les outils d’appréciation imaginés par Gérard Chauveau. La première fragilité est de nature socio-culturelle et inhérente à l’environnement de l’enfant. Il y a beaucoup d’enfants qui n’ont pas un environnement suffisamment porteur en matière d’écrit et de lecture. Les clubs Coup de Pouce CLÉ ont vocation à créer un espace propice à la lecture : présence de livre, d’écrits, etc. Ils tentent de pallier ce manque familial. La deuxième fragilité est plus proche du caractère de l’enfant. Les enfants en difficulté d’apprentissage de la lecture et de l’écriture sont souvent plus timides, plus renfermés. Certains s’expriment peu oralement. Il ne faut pas croire que l’apprentissage du langage et de l’expression soit détaché de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Le club Coup de Pouce CLÉ a aussi vocation à encourager les enfants à s’exprimer en créant un environnement particulièrement propice à la prise de parole. Il existe aussi une troisième fragilité qui est celle d’enfants trop poussés et sollicités par la famille. Provenant de milieu parfois favorisé, ils ont sur eux une pression trop importante qui peut les placer aussi en échec.

Comment repérez-vous les enfants "fragiles" ?
Les enfants sont dans leur classe de CP. Il n’y a pas de tests pour évaluer leur niveau en lecture et en écriture. Nos formateurs viennent chaque année dans les écoles où existent des "clubs Coup de Pouce CLÉ" pour former les enseignants avant le choix des enfants fragiles. Ils les forment également à la philosophie des clubs Coup de Pouce CLÉ, à la façon de les présenter aux enfants puis aux familles ainsi qu’à la façon de les faire adhérer. Car ce sont les enfants et leurs parents qui choisissent d’adhérer à un club pour une année 2.

Comment se passe l’adhésion au club et comment cela s’articule-t-il avec les familles et l’école ?
Une fois que l’enfant est informé et a donné son accord pour l’adhésion au club, celle-ci est proposée à ses parents lors d’une rencontre individuelle. C’est un moment très important car il s’agit bien d’une action de type club avec une véritable adhésion. Il ne s’agit pas du tout d’un dispositif de remédiation auquel un enfant ayant des problèmes est affecté en raison de ses difficultés. Le fait que ce soit un club implique un engagement de la part de l’enfant, des parents, de l’enseignant, des animateurs et de la municipalité. Chaque membre s’engage personnellement sur un petit nombre d’éléments précisés dans un contrat. Tout est formalisé avant le démarrage du "Coup de Pouce CLÉ" c’est-à-dire à peu près vers les vacances de la Toussaint. La municipalité organise une petite cérémonie en présence d’un représentant de la commune, des enfants, des enseignants, des parents et des formateurs du club, le plus souvent avec la venue de la presse locale.

Quelle est la base théorique des clubs coup de pouce CLÉ ?
Ce sont surtout les recherches d’Éliane et de Gérard Chauveau. Ces chercheurs ont cherché à comprendre ce qui se passe avec les parents dans les milieux où presque tous les enfants apprennent à lire et à écrire de façon très aisée. Le questionnement s’est en fait posé sur ce qui se passe en dehors de l’école : comment les parents s’organisent-ils avec leurs enfants, combien de temps restent-ils avec eux, que font-ils avec eux etc. Par ailleurs ces travaux de recherche ont également porté sur les rythmes scolaires et sur la façon d’organiser l’apprentissage et les journées. Il s’avère que dans les milieux favorisés les parents passent bien plus de 6 heures par semaine dans des activités autour de la lecture avec leurs enfants. Le Coup de Pouce CLÉ, en apportant par petits groupes de 5 une heure 30 quotidienne après la classe, est dans le minimum et l’incontournable. On ne peut pas négocier moins, ni autrement (plus d’enfants ou une autre ambiance avec les animateurs…) Si on regarde cela de plus loin, on peut se dire qu’une activité extrascolaire avec peu d’enfants et un instituteur existe depuis l’école de Jules Ferry. Pour le concept, c’est vrai. Toutefois, là on est dans quelque chose de différent. Le club Coup de Pouce CLÉ remédie à un déficit du milieu socio- culturel et prévient une éventuelle exclusion sociale future. On n’est pas là pour refaire les apprentissages de l’école. L’objectif aussi est de mettre, dans le club Coup de Pouce CLÉ, l’enfant en situation de réussite plusieurs fois par séance. Il est vrai que dans une classe, il est souvent difficile de placer tous les enfants en situation de réussite ne serait-ce qu’une seule fois dans la journée. Par ailleurs, pour rencontrer le plus souvent possible le plaisir de lire, chaque enfant bénéficie individuellement d’un abonnement à une revue : là aussi comme en reçoit chaque mois l’enfant d’un milieu social plus favorisé.

Afin d’être davantage dans la prévention, est-ce qu’il vous semblerait utile de décaler de quelques mois – par exemple en dernière année de maternelle – la détection des enfants fragiles et leur intégration dans des clubs Coup de Pouce CLÉ adaptés ?
C’est effectivement une demande que nous recevons parfois. Par ailleurs, d’aucuns souhaiteraient aussi que l’action se prolonge durant le CE1. Mais, l’apfÉE a choisi de s’en tenir à ce qu’elle sait bien faire. Les évaluations conduites chaque année montrent de 80 à 82 % de réussite. Alors si certaines personnes souhaitent faire de même durant la dernière année de maternelle ou au CE1, nous souhaitons la même réussite. Il y a trois ans, moins de 900 enfants bénéficiaient des clubs Coup de Pouce CLÉ. En 2004-2005, plus de 3.100 enfants en ont bénéficié dans un peu plus de 60 villes en France : les premiers résultats nous montrent déjà que cela fait plus de 2 500 enfants qui ont échappé ainsi à l’échec précoce que nous évoquions précédemment. Cela fait beaucoup de parcours scolaires (et de vies) qui démarrent ainsi du bon pied ! Le jour où, en France, il y aura plus de 5.000 ou 10.000 bénéficiaires du dispositif dans au moins 150 villes, nous serons alors certains que cet outil ne pourra plus disparaître – par exemple lors d’un changement de majorité aux élections municipales -. C’est dans cette optique que nous nous plaçons aujourd’hui. Alors, nous pourrons peut être nous pencher sur la dernière année de maternelle : il y a déjà de nombreux projets qui travaillent sur le langage. Si l’apfÉE se lance dans ce type d’initiative, elle agira de la même façon que lors de la mise en place des clubs Coup de pouce CLÉ, en faisant en sorte de repérer une initiative efficace puis en la rendant reproductible, sans perte d’efficacité, dans l’ensemble des écoles.

Quel est le lien entre l’éducation et la prévention et notamment en matière de prévention d’illettrisme. Est-on ici dans une situation où vous agissez là où l’éducation faillit ?
Non, pas du tout. Notre action vient en complément de celle de l’école, à ses côtés. Lors de notre dernière journée de travail 3 , Gérard Chauveau l’a bien rappelé : l’école reçoit les enfants quatre jours par semaine, soit à peine 900 heures par an. Durant ce temps, la mission de l’école est d’apprendre à lire et à écrire à tous les enfants. Mais un enfant apprend à lire aussi, et peut-être surtout hors l’école. L’enfant baigne dans un milieu social sur lequel l’école n’a que peu de prise, et peut-être même l’école sortirait-elle de sa mission si elle s’en mêlait. L’école fait donc son travail dans le domaine des apprentissages et, pour pouvoir le faire au mieux, elle a besoin des parents et de leur implication.
Les clubs Coup de Pouce CLÉ interviennent à ce niveau là ; ils recherchent l’engagement des parents : les parents doivent venir chercher tous les soirs les enfants à la sortie du club (18h), s’intéresser quotidiennement à ce que les enfants apprennent, féliciter leur enfant sur ses progrès, soutenir ses efforts. L’école ne peut évidemment pas s’engager quotidiennement sur ce chemin avec chacun des enfants. Les coups de pouce CLÉ ne sont donc pas une « béquille » de l’école (ce qui voudrait dire que l’école marche mal) mais un partenaire de l’école.
Rappelons que le club Coup de Pouce CLÉ se fait grâce à un animateur totalement disponible qui passe beaucoup de temps avec les enfants (1H30 chaque soir de la semaine). Cela occulte souvent le fait qu’il y a deux volets dans le Coup de Pouce CLÉ et qu’ils sont d’égale importance : le premier, c’est cette heure et demie d’activités ; la seconde, c’est précisément l’implication des parents.

Sentez-vous qu’il y a une évolution en matière de prévention ?
J’ai deux impressions un peu contradictoires.
La première est que l’apfÉE se trouve bien seule au niveau du CP dans beaucoup de villes. Peut-être pas dans le Grand Lyon, mais dans certaines communes, le CP reste le parent pauvre de l’accompagnement scolaire. En d’autres termes, j’ai l’impression que l’idée de prévention n’est pas encore totalement passée : on attend trop souvent que l’échec se soit déclaré pour agir. Mais dès qu’un enfant redouble le CP, l’expérience nous prouve que c’est déjà bien tard pour agir, parfois trop tard. Mais, d’un autre côté, on rencontre des interlocuteurs dans les villes et dans l’Education Nationale qui partagent notre souci d’anticipation. La mise en place de la loi de cohésion sociale prévoit la mise en place d’équipes éducatives. Depuis le mois de février 2005, un certain nombre de villes construisent des projets de réussite éducative. Beaucoup d’entre elles incluent des clubs Coup de Pouce CLÉ dont le coût de fonctionnement est intégralement pris en charge par l’Etat. La prévention fait donc son chemin.
Pour les parents, c’est plus complexe. Beaucoup d’entre eux pensent que la prévention ce serait de refaire le soir ce que l’école fait déjà dans le journée. Pour eux, la prévention passe alors par des devoirs complémentaires, par une augmentation du travail donné par l’école. Le fait d’introduire le jeu, le plaisir de lire ou d’écrire n’est pas toujours compris d’entrée de jeu. C’est aussi le rôle du Coup de Pouce CLÉ de faire passer ce message : nombreux sont les parents qui viennent ensuite nous remercier de leur avoir suggéré l’idée de féliciter leur enfant à chaque petit progrès, ou qui s’enthousiasment de découvrir tout ce qu’ils peuvent faire en s’amusant autour de l’écrit avec leur enfant.
La prévention ne consiste pas à rajouter une couche de devoirs… et cette conviction tout le monde ne l’a pas. Toutefois, dès que le club coup de pouce CLÉ a fonctionné pendant un an, les parents prennent conscience de l’importance des activités proposées et sont en demande.

Quels types de difficultés rencontrez-vous avec cette action ?
Il y en a plusieurs mais une première difficulté réside dans le choix des enfants. Nous apportons une aide spécifique qui répond à un problème donné. Aussi, il faut accorder une place essentielle au choix des enfants bénéficiaires. La réponse donnée par le club Coup de Pouce CLÉ n’est pas un remède universel. Mais, je pense que plus nous serons dans cette optique de prévention – c’est à dire de faire des actions parfaitement ciblées correspondant à un public déterminé– et plus nous aurons de chance de réussir nos actions. La seconde difficulté réside dans l’absence d’engagement massif des villes. Certes, l’apfÉE sait bien qu’il existe de nombreuses formes d’accompagnement à la scolarité, et le Coup de Pouce CLÉ n’a pas la prétention d’être le seul outil efficace. Mais savoir qu’il existe un outil à l’efficacité reproductible et que seulement 3 100 enfants (sur 150 000 en risque d’échec dès le CP) en auront bénéficié en 2004-2005 ne peut pas être un constat satisfaisant.

1. 7 à 8 % des élèves redoublent encore le CP.

2. Une partie de l’inspiration de ces chercheurs est venue du Perry Preschool Project, un programme de soutien aux enfants et aux familles défavorisés qui fonctionne aux Etats-Unis depuis 1962. Ce programme régulièrement évalué a largement fait ses preuves.

3. L’APFEE organise une journée de travail annuelle pour tous les acteurs du Coup de Pouce CLE. Cette année, le 19 mars à Paris, le thème de travail était les activités de lecture et d’écriture conduites durant 45 minutes chaque soir de la semaine.