L’aire urbaine de Lyon s’est étendue entre 1990 et 1999 et se englobe aujourd’hui l’agglomération stéphanoise. Les dynamiques de l’extension métropolitaine concernent un territoire beaucoup plus large en matière d’habitat (jusqu’à 40 km de Lyon) que dans l’emploi qui ne va guère au-delà de 20 à 25 km, autour des pôles urbains et le long des axes de transport.
Dans un contexte de hausse des prix du foncier et de l’immobilier en général, les classes moyennes/supérieures vont chercher toujours plus loin des conditions abordables pour accéder à la propriété. Cette extension est dévoreuse d’espace et suscite un étalement urbain, source de nombreux problèmes : accroissement des déplacements, des pollutions, des nuisances, saturation des axes, emprise croissante sur les territoires agricoles et naturels.
La limitation de l’étalement passe sans doute par la préservation très stricte des espaces naturels et agricoles et par le renforcement de l’attractivité de pôles secondaires.
Les ressources sur cette question 8