Vous êtes ici :

L'urbanisation du site de Montessuy

Interview de Gabriel ROCHE

Architecte en chef-adjoint de Caluire-Montessuy

<< Montessuy : le quartier ne dégage pas une impression de forte densité. On voulait prouver qu’il n’est pas nécessaire de faire des tours immenses si l’on traite et proportionne les espaces avec attention >>.

Tag(s) :

Date : 15/09/2010

Propos recueillis par Stéphane Autran le 15 septembre 2010(voir aussi en pièce jointe une présentation du projet par l'atelier Gagès (1964)  et extraits de presse sur le projet avec photos) Pouvez-vous nous décrire votre parcours professionnel qui vous a amené à vous occuper du quartier de Montessuy ?

Après mes études secondaires, j’intègre l’Ecole nationale d’architecture de Lyon et, subviens à mes besoins en faisant «la place », c’est-à-dire en travaillant dans les agences d’architectes. A ce titre, après avoir dessiné sur l’opération de Bron-Parilly puis sur le plan masse de la Duchère (dans l’agence de François Régis Cottin), René Gagès me propose d’intégrer son équipe. De 1959 à 1962, j’ai la responsabilité de plusieurs opérations de logements comme la résidence Claire, rue Rockefeller à Lyon et la résidence du Parc à Saint Didier au Mont d’Or. En 1963, je dirige l’étude et la réalisation du nouveau quartier de Caluire-Montessuy.

Pourquoi choisit-on d’urbaniser le site de Montessuy à Caluire ?

Dès 1948, à Lyon, Jean Revillard, urbaniste de l’Etat, propose le principe des unités de voisinage pour l’extension de la ville. Travaillant sous sa direction, les architectes René Gagès et Franck Grimal reçoivent mission de rechercher des sites susceptibles d’accueillir ces unités. Sont retenus Bron-Parilly, la Duchère, Sainte Foy-Les Lyon (qui ne sera pas réalisé), Caluire-Montessuy et Vénissieux les Minguettes.

De 1952 à 1955, les terrains de Montessuy ont fait l’objet de plusieurs propositions d’architectes : Michel Roux-Spitz, Louis Piessat, François Pionchon, Joseph Bacconier. En l’absence d’un cadre urbanistique, ces projets s’en tiennent à une expression d’architecture de bâtiments et ne sont suivis de réalisations que très partiellement le long de la rue Pasteur. Deux opérations de logements sont attribuées à ces  équipes, en 1961 et 1962. Sur la zone des forts, les équipes d’architectes multiplient les propositions où aucun esprit de quartier ne se dégage.

A quelle occasion l’Atelier Gagès intervient sur le site et quelles sont ses premières propositions ?

Ces propositions incomplètes amènent en 1963 Jacques Foch, à la tête du ministère de la construction du Rhône, à demander à René Gagès une idée d’urbanisation pour le site de Montessuy sur l’ensemble du plateau libéré par l’Armée. A son retour de vacances, René Gagès nous présente ses réflexions et son esquisse de plan masse. En résumé, c’est un projet qui découle de l’importance du site, qui rentre en mimétisme avec celui-ci.

René Gagès demande à mon équipe, Philippe Belin, Jean-Paul Vincent et moi-même de prolonger la réflexion par la création d’un document manifeste. Celui-ci doit expliquer et convaincre en développant les différents éléments que constitue la vie d’un quartier.
La qualité des voies, en particulier les cheminements piétons prennent en compte les distances parcourues et la pénibilité imposée par la pente, Nous réfléchissons à la présence de services d’accompagnement du quartier : emplois tertiaires, commerces et écoles et enfin nous apportons une « attention toute particulière » au traitement des espaces publics et espaces verts. Ces différentes réflexions doivent proposer une urbanité qui dépasse l’urbanisme. L’urbanité doit introduire des notions relatives à la poésie du lieu.

A cette époque, proposiez-vous un projet critique par rapport à la majorité des plans de grands ensembles ?

Oui, il y avait déjà dans notre proposition une critique des grands ensembles. On avait l’impression que le modèle discontinu de « tours et barres » ne proposait aucun lien convivial, les bâtiments s’opposant les uns aux autres.

Le plan prend-il le contre-pied des plans-masses traditionnels où les bâtiments sont disposés dans un savant mélange esthétique mais dans un espace limitrophe mal défini ?

Oui, la composition se termine souvent par un peu de végétation pour faire accepter ses insuffisances.

En raison de sa topographie dominant Lyon, le parti nous apparaît comme une évidence : Montessuy doit devenir un belvédère surplombant la ville. « L’esprit du lieu » de Montessuy c’est la découverte d’un panorama sur Lyon. Un promeneur découvrant Montessuy, à la manière du site Croix Roussien, chemine en descendant à travers des passages obligés, succession d’événements nombreux et différenciés.  En flânant, le piéton doit pouvoir apprécier les qualités des « espaces-filtres » du quartier avant d’arriver sur le point terminal : le grand balcon en belvédère qui découvre la ville. Une certaine mise en scène est donc indispensable pour réussir cet effet. A la manière d’un parcours initiatique, nous devons préparer l’événement. Le panorama doit se mériter par une mise en scène d’approche. En comparaison, on découvre l’époustouflante place ronde de Sienne après un parcours tortueux et étroit des petites rues.

Proposer une mise en scène implique de pouvoir maîtriser le dessin des voiries ?

Oui, la SERL avait à sa disposition une équipe des Ponts et Chaussées du Ministère pour réaliser les différentes voiries. Ils ont très bien compris nos intentions comme par exemple le passage de voies sous immeubles. Faire un immeuble privé en pont sur une voirie publique pose pourtant un problème juridique ! Nous avons pu l’imposer et obtenir une dérogation.

Quels sont les grands principes du plan d’aménagement ?

Conservant les deux points existants du fort et de sa lunette nord, nous profitons du support que constituaient les plateformes composant le plateau pour y inscrire des places de dimensions et caractères différents. Ces places, réservées au piéton, organisent des espaces orientés et disponibles pour recevoir tous les équipements souhaités, en complément de ceux prévus au plan général. Reliées entre-elles par deux axes piétonniers nord-sud et est-ouest elles forment un ensemble ouvert sur le quartier environnant qui enveloppe et « intègre » la combe, le reliant aux bas quartiers des quais du Rhône.
La circulation automobile est distincte de la circulation des piétons et, fait nouveau en raison des dénivelés, on prévoit des stationnements souterrains des voitures avec un accès direct à chaque niveau.
René Gagès disait à propos de Montessuy « C’est un quartier dans lequel on rentre mais qu’on ne traverse pas ». Il n’y a pas de grande voie qui traverse l’opération. C’est un quartier à vivre.

La trame viaire est établie en fonction du plan de masse. Elle a été entièrement créée et rejoint la voirie existante. Les espaces verts sont pris en compte dès le départ : nous nous appuyons sur la présence du fort militaire et de son environnement existant.
Dans une surface relativement minime, nous avons réussi à organiser 1400 logements. J’avais calculé à l’époque que c’était une des opérations de l’agglomération présentant la plus forte densité. Pourtant, le quartier ne dégage pas cette impression. On voulait prouver qu’il n’est pas nécessaire de faire des tours immenses si l’on traite et proportionne les espaces avec attention. Nous voulions faire un quartier qui vive, d’où un rapport de proximité très mesuré entre ceux-ci. L’exiguïté d’un lieu n’est pas forcément négative, à condition qu’il soit réfléchi. Le bâti devient l’enveloppe d’un espace contenant comme une place ou une cour. Ainsi, nous créons les éléments du quartier, des places délimitées par des immeubles.

Comment s’organise le passage du plan à la phase opérationnelle ?

La proposition de l’Atelier Gagès est présentée puis approuvée par les services d’urbanisme du ministère de la construction à Paris. La SERL (Société d’Equipement de la Région de Lyon) est désignée par le préfet du Rhône comme aménageur. Mr Alphonse Chaffangeon, son directeur, fait part à Elie Vignal, maire de Caluire, de la désignation de l’Atelier Gagès pour l’étude et la réalisation du quartier de Montessuy. Déjà rodée par les missions en cours comme celles de la Duchère, elle est chargée d’organiser, en tant que maître d’ouvrage délégué, la parfaite coordination des différents intervenants, à savoir les équipements d’infrastructures, de voirie, les architectes et les rapports avec la mairie de Caluire, en la personne du docteur Dugoujon, successeur de Mr Elie Vignal.

L’équipe des Ponts et Chaussés, dirigée durant toute l’opération par Mr Vial, aura la responsabilité des terrassements généraux et de la viabilité de l’opération alors que l’équipe de paysagistes Ingrid et Michel Bourne est missionnée pour la totalité du périmètre en collaboration étroite avec mon équipe.

L’opération est dirigée par l’architecte en chef qui propose les d’architectes d’opérations. Avec l’accord de la mairie de Caluire, René Gagès me demande d’assumer la coordination générale de l’opération en tant qu’architecte en chef adjoint. J’interviens dans la conception, l’organisation opérationnelle et la maîtrise d’œuvre des espaces publics et privés de l’ensemble.

Nous établissons très rapidement le plan masse en 1964. L’avant-projet de l’ensemble du plan de masse est réalisé en 1965. A cette même date, nous déterminons les différents lots de logements et leur attribution aux architectes d’opération et à leurs maîtres d’ouvrage. L’opération ne connaît pas de temps mort, tout s’enchaîne très rapidement. En 1966 les permis de construire sont présentés alors que les soutènements sont réalisés, en 1967 démarrent les travaux des différents lots et en 1972 le quartier est terminé.

Il y a eu finalement très peu d’intervenants, contrairement aux opérations d’aujourd’hui où il y a beaucoup de « filtres » et de procédures. Les opérateurs n’ont pratiquement  pas changé durant l’avancement du projet. La SLETEC, jeune et dynamique équipe d‘ingénieurs d’infrastructure, en étroite collaboration avec les Ponts & Chaussés, ont conçu et dirigé les terrassements généraux du site et l’édification de murs de soutènement de 12 mètres de haut !

L’ensemble immobilier est découpé en lots, avec pour chacun d’entre eux, un promoteur et un architecte. Les architectes intervenant pour le compte des promoteurs sont Joseph Bacconier et Jean Sillan, René Ravet, André Meissonier et l’atelier Gagès. L’architecte de l’OPAC est François Pionchon.

Le cahier des charges est réalisé par la SERL et se concrétise par un règlement de lotissement lors des cessions de terrains. Il est intéressant de noter que le projet d’urbanisme a précédé le règlement ! Je serais curieux de voir comment les règles initiales se sont transformées dans le POS puis le PLU actuel !

Les habitations du nouveau quartier sont-elles plutôt à dominante locative ou bien d’accession à la propriété ?

Dès le départ a été décidé de réserver la plupart des projets à des programmes d’accession à la propriété. A l’époque, le gouvernement encourage l’accession grâce à un programme spécifique. L’OPAC du Rhône est l’acteur public principal. Il dispose d’un lot. Pour le reste, nous avons affaire à des promoteurs privés. La vente des immeubles s’est faite très rapidement. Même si les opérations étaient privées, il fallait que les promoteurs rentrent dans les prix plafonds (« prime à 600 Francs » et « prime à 1000 Francs ») Montessuy est l’une des rares opérations où la collectivité locale n’a pas eu à rajouter de l’argent. La SERL maîtrise le foncier et le vend équipé aux promoteurs. Les achats de terrains par les promoteurs ont financé les investissements publics.
 
Est-ce que la municipalité de Caluire participait au programme ?

Caluire faisait partie de l’organigramme du projet uniquement pour les domaines la concernant à savoir les écoles. Cependant, la mairie de Caluire en la personne de son maire et de ses adjoints prit une part active pour la bonne réussite de cette opération.

Est ce que vous arriviez à imposer aux promoteurs vos visions urbanistiques ?

Dans l’ensemble, ils ont suivi nos avis. Quand nous intervenions directement dans la conception, c’était plus facile, évidemment ! Globalement, les maîtres d’ouvrage ont respecté le parti urbanistique et les règles qui concouraient à son unité. Un article de la convention prévoyait de laisser aux promoteurs la programmation des rez-de- chaussée. Il avait été envisagé d’animer les pieds d’immeubles par des activités comme des commerces et bureaux. Il s’est avéré que notre démarche ne pouvait se décréter : l’implantation du commerce ne s’impose pas, c’est la loi du marché qui s’en charge. Les rez- de-chaussée et les premiers étages ont vite été occupés par des logements ou des bureaux.

Quel regard portez-vous sur les opérations d’urbanisme d’aujourd’hui ?
Elles procèdent avant tout de règlements établis. Elles en respectent les différents protocoles : site, environnement, protections des espaces verts classés, archéologie, etc. Est-ce suffisant ? Un quartier n’est pas une juxtaposition d’opérations immobilières régies par des règles, c’est un mélange de perspectives urbaines, de rythmes, de repères, de croisements, de places etc. Même un pignon d’immeuble intervient sur l’ambiance d’un quartier.

Aujourd’hui, dans les réflexions sur l’espace, on a remplacé les architectes par des paysagistes, en se disant, « ça ira mieux ! », les architectes n’ayant pas souvent été capables de faire de l’urbanisme… Hélas, les paysagistes produisent souvent des espaces très minéraux dans lesquelles la végétation manque d’échelle ! Ces opérations tournent très vite à des démonstrations d’égo !

Pouvez-vous énumérer quelques innovations présentes sur le quartier ?

Une pareille opération stimule, anticipe les règlements et fait avancer les choses. Bron-Parilly avait permis d’innover dans les techniques de construction. A Montessuy, l’innovation vient des techniques de mises en œuvre d’un plan-masse.

Montessuy est marqué également par les progrès réalisés dans les techniques de construction. Le ministère voulait imposer une préfabrication uniforme, sur l’ensemble de l’opération. Nous avons demandé à ce que celle-ci soit ouverte, de manière à encourager la concurrence. Les promoteurs sont allés plus ou moins loin. C’est surtout de la préfabrication de façade qui a été mis en œuvre. Le promoteur SCIC a réalisé l’une des premières opérations de préfabrication lourde complète.
Il y a eu également des innovations dans la manière de concevoir le logement, du moins pour les opérations réalisées à l’atelier Gagès. Nous accordions une grande importance dans la relation entre les espaces intérieurs et l’extérieur. La loggia n’est plus un habillage de façade mais un lieu de convivialité entre l’intérieur et l’extérieur.
Nous avons résolu d’autres problèmes comme celui de l’esthétique des toits terrasses. Nous supprimons les conduits de fumée et de ventilation par la mise en œuvre de la ventilation mécanique.

Comment sont imaginés les parkings automobiles et les cheminements piétonniers ?

Il est possible d’envisager des stationnements souterrains en raison de la pente, servant en même temps de mur de soutènement. Le parking de 600 places, au centre de l’opération, réservé aux habitants, est l’un des premiers parkings souterrain de l’agglomération. Sa couverture est utilisée comme esplanade. En revanche, il n’y a pas de parkings souterrains sous les différents immeubles.

Les parkings en plein air ont été confortés par des plantations d’arbres. Ainsi, la voiture n’est pas trop présente dans l’ambiance urbaine de Montessuy. Nous avions déjà l’idée d’éviter les parkings à l’entrée des immeubles, phénomène devenu courant dans la plupart des grands ensembles. La desserte en bus a été facilement réalisée à l’entrée du quartier dont les distances piétonnes sont très courtes. Le raccordement au métro se fait facilement.
Le système piétonnier est très volontaire, deux axes perpendiculaires sur le plateau avec escaliers, passerelles, permettent d’accéder au centre commercial, point central, et aux écoles, piscine, espaces verts et jeux en contrebas.

On note la présence d’œuvres d’art dans l’espace public du quartier…

René Gagès concevait l’architecture avec ses prolongements artistiques. Gagès nous a fait connaître nombre d’artistes d’avant-garde, des peintres, des sculpteurs… Architecture et beaux-arts étaient très liés à l’époque…

Dès le départ de l’opération, nous avons décidé d’engager une collaboration avec des artistes de qualité nationale. C’est ainsi que les sculptures de Jean Amado, pour le centre commercial, et de Ivan Avoscan ont signé les lieux intéressants de Montessuy. Jean-Pierre Vincent, designer, a imaginé une série de lampadaires pour les éclairages piétonniers.

La sculpture du centre commercial proposait une alliance minérale-végétale. Elle devait être noyée dans la végétation, l’eau favorisant l’apparition des mousses. Ça n’a jamais fonctionné car l’ensemble est nettoyé régulièrement !

Dans l’impossibilité de planter des arbres, Jacques Mati crée la fameuse pergola en fibre de verre sur l’esplanade centrale. Cette réalisation provient de nos réflexions sur l’impression ressentie sur cette immense plate-forme, presque trop grande. La couverture en tonnelle permet de créer une intimité, en regard des vues plongeantes des immeubles. Pour l’histoire, après l’installation des structures de la tonnelle, un dimanche matin, le directeur de la SERL nous appelle : « c’est la révolution… ! Les habitants veulent casser la pergola ! » L’ensemble est comparé à un cimetière militaire ! Certains habitants ont même des haches ! Nous avons engagé une longue discussion très animée…Devant l’animosité, nous acceptons de démolir l’ouvrage en posant une seule condition : attendre six mois, car nous étions en hiver. Le délai passé, la végétation avait poussé le long des structures. Quand nous sommes retournés sur place entreprendre la démolition, ces mêmes riverains contestataires défendaient cette fois leur pergola…qui fut donc sauvée !

Quel regard portez-vous sur l’évolution du quartier ?

Je doute que les intervenants publics et privés sur le quartier connaissent le parti du plan masse d’origine. Après l’achèvement des travaux, une page était tournée, d’autres acteurs urbains ont remplacé les auteurs de l’opération…

Je regrette un peu les mutations d’éléments secondaires qui remettent en cause le principe général et l’ambiance du quartier. Il n’y a pas eu de démolitions. L’école a été prévue dès le départ du projet alors que la piscine est plutôt le « bonus » de l’opération. Dans le budget global, il restait de l’argent pour l’équipement du quartier. Nous avons réalisé une piscine d’agrément dans la pente, dont la couverture était un second belvédère sur la vue et permettait aux passants de découvrir la piscine d’été, conçue en intégration comme lieu d’agrément d’un parc.

Nous avions imposé au caractère des façades d’immeuble l’alliance du minéral et du végétal, selon nous point fort du site. Les façades sont composées de pièces préfabriquées en béton de « ciment blanc », façon pierre. Les techniques de ravalement actuelles préfèrent recouvrir celle-ci de peinture plutôt que de recourir à des principes de nettoyage. C’est dommage ! L’intérêt des matériaux naturels, c’est qu’ils permettent un passage cohérent, liant le sol, horizontal, aux murs, verticaux.  

La vie de quartier est réussie quand les habitants défendent leur lieu. Il semble que ce soit le cas à Montessuy, où il existe une vie associative active. Il y a certainement un changement de population puisque les premiers habitants sont âgés. Une mixité plus grande qu’à l’origine est en train de s’installer. C’est un quartier sans problèmes, un peu à l’image de la commune de Caluire.

 Piscine originale du quartier : toits belvédères

     Pergola lors de son installation