Que prend-on en compte ?
Cet indicateur illustre le savoir vivre collectif de la population, au sens du respect de règles de vie en commun, avec l’exemple de la sécurité routière (partage de l’espace entre les différentes catégories d’usagers des voies publiques). Cet indicateur illustre également indirectement les résultats des efforts préventifs mis en œuvre par les collectivités (sensibilisation mais également résorption des points noirs dangereux).
L’indicateur est construit à partir des registres de police et de gendarmerie sur les accidents corporels au sein de l’agglomération pour tous les types de voirie hors autoroutes et voies rapides. On retient le nombre d'accidents avec dommages corporels (blessés et morts), en considérant son évolution depuis l’année 2001.
Qu’apprend-on ?
Au plan national, le nombre d’accidents et de victimes sur les routes a fortement diminué depuis 2002 à l’exception des territoires urbains, où le nombre d’accidents a augmenté en 2004 et 2005, en particulier concernant les piétons et les usagers de deux-roues.
Le Grand Lyon échappe à cette tendance des aires urbaines car, depuis 2001, les accidents de la route avec dommages corporels y diminuent constamment, avec une baisse totale de plus d’un tiers. A l’échelle de l’agglomération, le nombre de blessés est également en diminution mais celui des tués reste stable à 47 morts par an en moyenne.
La situation est donc positive mais les efforts en matière de sécurité routière doivent être maintenus.
Source : DDE
Evolution du nombre d'accidents avec dommages corporels