Que prend-on en compte ?
Le bruit est un phénomène physique potentiellement gênant, voire source de troubles en particulier du sommeil. En 2006, 30 % des habitants du Grand Lyon jugent ainsi que le bruit est un problème important dans leur logement.
La directive européenne sur l’évaluation et la gestion du bruit dans l’environnement (directive n° 2002/49/CE du 25 juin 2002) impose la réalisation et la publication de cartes de bruit stratégiques pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants avant 2008. Le Grand Lyon établi cette carte en 2007, sur la base de l’expérience locale de l’association Acoucité, qui joue un rôle d’observatoire du bruit pour l’agglomération depuis les années 1990 avec la mise en œuvre d’outils de mesure, de modélisation et d’enquêtes sur le terrain.
L’indicateur retenu est calculé à partir de ces travaux : il s’agit la part de la population exposée la nuit en moyenne à plus de 55 décibels liés au bruit routier. Le seuil de 55 décibels correspond au passage d’une intensité sonore légère à une intensité sonore potentiellement gênante.
Qu’apprend-on ?
A l’échelle de l’agglomération, avec une méthode de calcul maximaliste, 57 % de la population sont exposés la nuit en moyenne à plus de 55 décibels liés au bruit routier.
Ce chiffre est assez élevé. De plus près de 10 % des habitants sont soumis à une intensité considérée comme élevée (plus de 65 décibels).
Source : Grand Lyon
Exposition de la population aux nuisances sonores (2006)