Que prend-on en compte ?
Le dioxyde d'azote est l'un des polluants atmosphériques les plus importants sur le territoire du Grand Lyon. Issu des activités de combustion, le dioxyde d'azote est principalement émis par les moteurs à explosion des véhicules, ainsi que par les chaufferies et les fours industriels. C’est un gaz irritant qui peut diminuer la fonction respiratoire. Il concourt également à la formation de l’ozone.
L'indicateur est une estimation de la part de population résidente du centre urbain (Lyon et Villeurbanne), qui est exposée à des concentrations annuelles moyennes de dioxyde d'azote supérieures à 40 microgrammes/m3 (valeur réglementaire objectif pour 2010). Cet indicateur est calculé depuis 2004 pour le suivi du Plan de Protection de l'Atmosphère de l'agglomération.
Qu’apprend-on ?
Les variations quotidiennes du taux de dioxyde d'azote montrent une part prépondérante de la pollution d’origine automobile. De même, les concentrations sont décroissantes au fur et à mesure de l’éloignement des centres urbains.
Au sein du cœur urbain, on constate ainsi de très mauvais résultats et une forte pollution de proximité : d’une année sur l’autre, la moitié de la population du centre urbain est exposée à des concentrations annuelles moyennes supérieures à la valeur objectif.
Cette situation insatisfaisante confirme l’intérêt des actions de réduction du transit automobile dans le cœur urbain, mises en place au travers du Plan de Déplacement Urbain et confirmée dans le projet de Plan de Protection de l’Atmosphère.
Source : COPARLY
Part de la population exposée au dioxyde d'azote (concentrations annuelles moyennes supérieures à 40 microgrammes/m3)