Que prend-on en compte ?
Le Grand Lyon a développé, en partenariat avec les associations de défense de l’environnement de l’agglomération, un indice sur la biodiversité et la qualité des milieux naturels. Cet indice intègre l'importance spatiale des milieux naturels au sein des grandes entités géographiques de son territoire et la qualité écologique de ces milieux (suivi d’espèces emblématiques : lièvre, avifaune forestière…).
Un premier état des lieux a été dressé en 2005. Renouvelée régulièrement, cette approche a pour objectif d'appréhender les évolutions de la biodiversité et des milieux naturels tant en termes quantitatifs (surfaces) qu'en terme qualitatif (état des milieux) au sein de l’agglomération.
Cet indice, exprimé sur une échelle de 1 à 5, revêt un caractère exploratoire, en partie lié au mode d’échantillonnage variable d’une entité géographique à l’autre (variabilité des sources d’information, variabilité des milieux et donc du nombre d’échantillons d’un secteur à l’autre).
Qu’apprend-on ?
La note globale du Grand Lyon (intégrant le poids surfacique des différentes entités géographiques) est moyenne, ce qui est logique pour un territoire urbanisé.
Cet indice souligne clairement l’importance du secteur du Rhône amont en terme de richesse écologique de l‘agglomération. Certaines entités géographiques quantitativement riches en espaces naturels (bois, prairies…) sont discriminées compte tenu d’une qualité écologique limitée de ces milieux (Mont d’Or, Vallons de l’Ouest). Le cœur urbain arrive au même niveau que les Monts d’Or et les Vallons de l’Ouest grâce aux parcs urbains favorables à l’avifaune. Les zones de grande culture présentent la qualité globale la plus faible (Grand Est Lyonnais).
L'évolution de cette situation est toutefois à surveiller.
Source : Grand Lyon
Valeur de l'indice de biodiversité par entités géographiques (2005)