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		<title>Dossiers Millénaire3</title>
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		<description>Dossiers Millénaire3</description>
		<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 07:30:51 GMT</lastBuildDate>
		<item>
			<title>Préambule</title>
			<description><![CDATA[<table cellpadding="1" cellspacing="1" style="BORDER-BOTTOM: 0px; TEXT-ALIGN: left; BORDER-LEFT: 0px; BACKGROUND-COLOR: rgb(204,204,204); WIDTH: 100%; MARGIN-LEFT: 0px; BORDER-TOP: 0px; MARGIN-RIGHT: 0px; BORDER-RIGHT: 0px"><tbody><tr><td><p></p><img src="http://www.millenaire3.com/uploads/RTEmagicC_Seville.gif.gif" alt="Photo Séville par Fabien Girardin" style="BORDER-BOTTOM-COLOR: ; PADDING-BOTTOM: 5px; BORDER-TOP-COLOR: ; PADDING-LEFT: 5px; PADDING-RIGHT: 5px; BORDER-RIGHT-COLOR: ; BORDER-LEFT-COLOR: ; PADDING-TOP: 5px" align="left" title="© Séville par Fabien Girardin (chercheur à Liftlab)" height="185" width="300" />15 octobre 2010 : la salle du Conseil du Grand Lyon accueillait en son sein près de 200 acteurs aux profils variés - urbanistes, élus, sociologues ou géographes, étudiants, artistes, etc. -, afin de discuter des enjeux de la &quot;ville numérique&quot;. Un vaste chantier, dont la simplicité de la formule ne rend peut-être pas suffisamment compte. Car le sujet est complexe, et draine une multitude d'acteurs aux intérêts et représentations variés, et parfois divergents.<br />Surtout, le numérique polarise. Certains s'en méfient de manière irrationnelle, quand d'autres en attendent bien plus qu'il ne peut offrir. En paraphrasant <span style="FONT-WEIGHT: bold">Stéphanie LUCIEN-BRUN</span> (*) lors de la première table ronde, on pourrait ainsi écrire qu'il s'agissait, avec cette journée d'échanges, &quot;<span style="FONT-STYLE: italic">d'évoluer d’une situation de fascination ou d’un rejet catégorique [vis-à-vis du numérique] à un stade de mise en mouvement.</span>&quot; Et comment mieux impulser ce mouvement qu'en mutualisant les expériences de chacun&nbsp;?<br /><br />La structuration de ces Actes fait écho à la transversalité disciplinaire de la journée. Plutôt que d'organiser la restitution par tables rondes, nous avons préféré rassembler les problématiques autour des quelques grands points de discussions. Ce compte-rendu traitera ainsi des thématiques suivantes&nbsp;: <br />•&nbsp;&nbsp;&nbsp; &quot;Ville hybride&quot; : comment le numérique change-t-il le rapport au territoire?<br />•&nbsp;&nbsp;&nbsp; &quot;Espace démocratique&quot; : comment le numérique transforme-t-il la relation entre l’institution et les citoyens ? <br />•&nbsp;&nbsp;&nbsp; &quot;Espaces publics&quot; : comment le numérique façonne-t-il de nouvelles pratiques urbaines ?<br /><br /><a href="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/agenda/CiTic_Programme_101015.pdf" target="_top" class="lireLaSuite" external="1">Téléchargez le programme de la journée </a><br /><br />(*)<span style="FONT-STYLE: italic"> Stéphanie LUCIEN-BRUN : co-fondatrice du réseau des Espaces Publics Numérqiues du Lyonnais</span></td></tr></tbody></table>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Citic-numerique-et-espace-urbain.1147.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 14:06:53 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des jardins partagés</title>
			<description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Plusieurs initiatives mêlant art, écologie et participation voient le jour dans l’agglomération.</span> La plus ancienne est celle portée par la Galerie Roger Tator et l’artiste Emmanuel Louisgrand sur  (Lyon 7e). Cette intervention s’est déployée, au départ, autour d’une sculpture et de plantations d’amaranthes dans un délaissé urbain de la Guillotière. Cette invasion du végétal dans un espace très minéral a séduit d’emblée la population qui s’est investie dans le projet en « jardinant » plusieurs parcelles de l’îlot. Progressivement, l’îlot s’est étendu : le parking attenant a été planté d’acacias et a accueilli des événements publics, puis un terrain mitoyen est devenue une prairie. «<span style="font-style: italic;"> </span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le déroulement de cette expérience est unique en France et a servi d’expérimentation </span><span style="font-style: italic;">à tout le monde : à nous, comme au Grand Lyon, propriétaire de l’espace public, et aux autres partenaires publics. Ensemble, <span style="font-weight: bold;">nous avons appris à cadrer une intervention venue d’acteurs de la base</span>, du terrain&nbsp;</span>» souligne Laurent Lucas, co-fondateur de la galerie Tator. </p>
<p><br />Aujourd’hui, le travail d’Emmanuel Louisgrand est<span style="font-style: italic;"> a priori </span>terminé et le jardin a été cédé en 2008 à une association de jardiniers à vocation sociale, Brind’guille. Mais le devenir du quartier, encore en déshérence, n’est pas encore assuré. Une concertation vient d’être lancée autour de l’avenir de l’îlot Mazagran, largement suivie par les habitants, dont beaucoup se sont investis sur l’îlot d’amaranthes et se préoccupent de son sort. <br /><br /><img title=" Projet Factatory de résidence d’artistes par la galerie Roger Tator " style="padding-right: 5px; padding-bottom: 5px;" src="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/images/Art_public/Projet-Factatory-Galerie-Ro.jpg" align="left" width="277" height="207" />La galerie Roger Tator, spécialisée dans le design d’espace a expérimenté d’autres sortes d’interventions dans l’espace – s’appuyant notamment sur le dispositif du 1% - et donné carte blanche à de nombreux artistes pour <span style="font-weight: bold;">sortir de la galerie et déborder dans l’espace urbain.</span> Elle porte actuellement le projet d’installations temporaires d’ateliers d’artistes dans des containers intitulé Factatory. <br /><br /><a href="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/textes/Galerie_Roger_Tator.pdf" target="_top" class="lireLaSuite" external="1">Lire : Les utopies urbaines de la galerie Roger Tator. </a><br /><a href="http://www.rogertator.com/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">www.rogertator.com/</a><br /><br /><br />Autre expérience de jardin partagé, celle portée par l’<span style="font-weight: bold;">Atelier des friches</span>, animé par la plasticienne Céline Dodelin et le paysagiste François Wattellier. Ils investissent friches et trottoirs pour attirer le regard sur la présence de la nature en milieu urbain. Ils proposent des interventions artistiques et végétales qui sont aussi des événements ouverts et participatifs. <span style="font-weight: bold;">Ils développent depuis 2006 le projet « Théâtres végétaux » sur le territoire de Gerland, avec les habitants, et singulièrement une école primaire du quartier.</span> Leur expérience sera relatée de diverses manières : exposition, projection de film&nbsp; et promenades buissonnières lors d’un petit événement intitulé «&nbsp;Notre ville, nos », de fin mai à début juillet 2011 à la bibliothèque de Jean Macé (Lyon 7e). <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Plus d’informations </span>:<br /> <a href="http://www.latelierdesfriches.fr/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">www.latelierdesfriches.fr</a><br /><a href="http://www.bm-lyon.fr/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">www.bm-lyon.fr</a><br /><br /></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/D-autres-initiatives.1240.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 08:10:45 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des fresques que certains ne peuvent plus voir en peinture</title>
			<description><![CDATA[<p>Au fil des ans, Lyon s’est taillée une réputation internationale dans un autre domaine : les murs peints. <span style="font-weight: bold;">Cette spécificité, volontiers tenue en mépris par le monde de l’art contemporain est pourtant bien réelle</span>. Elle est due à la présence dans l’agglomération (mais aussi, désormais, à Québec, Berlin et Shangaï) de la Cité de la Création, une SCOP réunissant des pionniers de l’art mural en France. Eux mêmes ne se revendiquent pas « artistes », mais réalisent des fresques populaires (l’office du tourisme de Lyon a d’ailleurs mis en place des circuits « murs peints » pour voir les innombrables fresques de l’agglomération), tenant généralement compte du contexte du lien d’intervention et de ses habitants. C’est ainsi qu’en 1986, à la demande des habitants du quartier des Etats-Unis (Lyon 8e), la Cité de la Création a créé un ensemble de 24 fresques rendant hommage à l’architecte Tony Garnier et invité à créer des artistes étrangers comme Matt Mullican. Les dernières réalisations de la Cité de la Création à Lyon sont des innovations : une fresque lumière à Lyon 7e, sur un dessin de l’auteur de BD François Schuiten et une fresque végétale lumière à Lyon 1er. </p>
<p><br /><a href="http://www.cite-creation.com/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">Lire : Le monde des murs peints, par Cité Création aux Editions Lyonnaises d’art et d’histoire. www.cite-creation.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="align-center"><a href="http://www.millenaire3.com/../?id=1233" target="_top" external="1">Page d'accueil dossier</a></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Une-reputation-internationale.1237.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 07:58:14 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Zoom sur la robotique ludique et éducative</title>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Zoom-sur-la-robotique-ludique-et-educative.1176.0.html?&page%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 13:25:45 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La Duchère : l’art en chantier et en concertation</title>
			<description><![CDATA[<p>Le processus de renouvellement urbain à l’œuvre à la Duchère (Lyon 9e) s’est accompagné de toute une série d’interventions artistiques éphémères. L<span style="font-weight: bold;">e Grand Projet de Ville Lyon La Duchère est en effet l’un des premiers projets de rénovation urbaine à s’être doté d’un volet culturel associant les forces vives du quartier et de la ville</span>. La compagnie Là Hors De a été sollicitée pour être la figure de proue de ce projet culturel, et s’est installée en résidence à la Duchère en 2005 pour y mener son projet Sputnik, conçu comme « <span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">une présence artistique au cœur des enjeux de mutation du quartier </span></span>». </p>
<p>Là Hors De a longuement interrogé les habitants sur ce qu’ils vivaient dans cette période de mutation urbaine avant de créer et laisser une trace. Une partie de leurs interventions a porté sur la barre des 220. Pendant la phase de relogement, des artistes ont investi les appartements vides pour y installer des créations originales, constituant un « musée éphémère » voué à disparaître avec la démolition de la barre. </p>
<p>Ce lieu de création a également accueilli des œuvres participatives réalisées avec des habitants, des lectures en appartement (par le collectif Les Hauteurs) et autres performances. <span style="font-weight: bold;">Lors de la fête des Lumière 2008, tout le quartier s’est mobilisé pour réaliser un travail graphique de 2700 m2 sur la façade de la barre.</span> Certaines palissades de chantier ont également été le support d’actions artistiques, et notamment d’une exposition de portraits des commerçants du Plateau de la Duchère, réalisés par la photographe Aurélie Haberey. <br /><br /><a href="http://www.projet-sputnik.com/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">www.projet-sputnik.com</a><br /><br />Mais si le GPV La Duchère a favorisé de nombreuses interventions artistiques éphémères pendant le chantier, aucun crédit n’était fléché sur la création d’œuvres pérennes d’art public.&nbsp;&nbsp; <br /><br /><span style="font-weight: bold;">C’est à la suite d’un important travail participatif que la volonté est venue, notamment de la part des habitants, d’installer des œuvres pérennes à la Duchère</span>. L’idée : «&nbsp;<span style="font-style: italic;">contribuer, à travers des interventions artistiques, à créer un lien et une harmonie entre les espaces publics actuels et futurs du quartier&nbsp;</span>». <br /><br />La concertation sur l’aménagement du square Averroès et de la place Abbé Pierre a ainsi donné lieu à toute une réflexion sur l’art public, déclinée en une série de quatre « Entretiens de La Duchère sur l’art urbain » pédagogiques, gratuits et ouverts à tous.<span style="font-weight: bold;"> Il s’agissait d’un véritable travail de sensibilisation des habitants à l’art dans la ville.</span><br /><br />A l’issue de ce processus, plusieurs idées ont germé. La ZAC a décidé de financer sur son budget <span style="font-weight: bold;">la remise en eau de la fontainerie de l’œuvre l’Esplanade de la Compas Raison,</span> installée au pied de la Tour Panoramique. Le maître d’œuvre du square Averroès, Alain Marguerit a proposé – et financé sur le budget d’aménagement -<span style="font-weight: bold;"> l’intervention de l’artiste géorgien Djoti Bjalava.</span> Pour le square, l’artiste a réalisé pendant l’été 2010 quatre sculptures qui seront sans doute installées au début de l’été. Enfin, une opération de concertation est actuellement en cours pour l’implantation d’une œuvre dans le parc du Vallon, bénéficiant d’un financement de 30 000€ de la Ville et de la Région dans le cadre de la politique de la ville. Pour <span style="font-weight: bold;">ce projet participatif d’implantation d’une œuvre d’art</span>, un groupe de 15 habitants a contribué à l’écriture des grandes lignes du cahier des charges en vue du lancement d’un marché public cet automne. Deux habitants tirés au sort participeront également au comité de sélection qui devrait se réunir fin 2011 pour une livraison de l’œuvre en 2013. Il s’agit là d’<span style="font-weight: bold;">un exemple assez exceptionnel de sensibilisation et d’association d’un large public à l’art urbain. </span><br /><br /><br /><a href="http://www.gpvlyonduchere.org/-Art-urbain-.html" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">Lire les comptes rendus des quatre ateliers </a>: </p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="align-center"><a href="http://www.millenaire3.com/../?id=1233" target="_top" external="1">Page d'accueil dossier</a></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/D-autres-initiatives.1240.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 08:17:56 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une commande publique qui prend en compte la diversité de la création</title>
			<description><![CDATA[<p>Même quand la commande ne relève pas stricto sensu du 1%, la participation de l’Etat – aux côtés d’autres partenaires et collectivités publiques – impose bien souvent un mode de sélection assez fermé. Alain Lovato, président de la MAPRA (Maison arts plastiques Rhône-Alpes) et secrétaire général de la Maison des artistes s’inquiète vivement de cette «&nbsp;<span style="font-weight: bold; font-style: italic;">centralisation génératrice de pensée unique&nbsp;</span>» : «&nbsp;<span style="font-style: italic;">Le citoyen du Grand Lyon, de Rhône-Alpes n’aurait-il pas naturellement droit dans le domaine culturel au financement de l’Etat sans que sous prétexte de cette participation le projet soit automatiquement inféodé au Ministère et à ses choix artistiques ?</span> » demande l’artiste plasticien. <br /><br /><a href="http://www.mapra-art.org/" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">www.mapra-art.org</a><br /><br />Pour Alain Lovato, «&nbsp;<span style="font-style: italic;">ce n’est pas à l’administration d’écrire l’histoire de l’art à la place des artistes en définissant dans les 360° de la création actuelle quel est le segment qui doit être montré aux publics</span>.&nbsp;» <span style="font-weight: bold;">Il prône «&nbsp;</span><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">une commande publique sans discrimination, tenant compte de la diversité de la création</span>&nbsp;</span>» car c’est <span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">&nbsp; la meilleure possibilité de jeter des passerelles entre le grand public et la création contemporaine</span></span>&nbsp;». Or cette commande publique repose trop souvent selon lui «&nbsp;<span style="font-style: italic;">sur le nom de l’artiste, son âge, sa place dans le marché de l’art et son positionnement par rapport aux lieux institutionnels ou assimilés.</span> <span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">Aujourd’hui, on ne va pas chercher des projets mais une marque, c’est plus facile pour communiquer</span></span>&nbsp;» regrette-t-il. Résultat : le représentant des artistes en Rhône-Alpes&nbsp; constate qu’ «&nbsp;<span style="font-style: italic;">aujourd’hui, beaucoup de créateurs ne postulent plus aux appels à artistes en particulier les 1% car ils estiment que tout est coincé&nbsp;</span>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="align-left"><a href="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/interviews/Alain_Lovato_Art_public.pdf" target="_top" class="lireLaSuite" external="1">Lire l'entretien avec Alain Lovato, directeur de la MAPRA</a><br /><br />Face à ces risques de fermeture et de blocage, toutes les initiatives permettant d’associer une diversité de personnes au choix de l’œuvre peuvent « ouvrir le jeu ». C’est ainsi que pour la commande publique au parc du Vallon à la Duchère, les habitants ont été associés à la définition du cahier des charges et deux d’entre eux ont été tirés au sort pour participer au comité de sélection.<br /><br /></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Reinventer-la-commande-et-la-production.1242.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 08:09:00 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’ART PUBLIC EN PERMANENTE ÉMERGENCE</title>
			<description><![CDATA[<p><br />Parce qu’il est, historiquement, <span style="FONT-WEIGHT: bold">un vecteur du pouvoir et un instrument de communication efficace</span>, l’art dans l’espace public est un art d’emblée fonctionnalisé, voué à représenter, célébrer ou symboliser. Il a longtemps été à rebours d’une conception de l’art contemporain autonome, libre, voire d’une vision de «&nbsp;l’art pour l’art&nbsp;». Puis l’art public s’est fait, progressivement, le vecteur des intentions de l’artiste, celui-ci posant sa signature dans l’espace public. Mais désormais, «&nbsp;<span style="FONT-STYLE: italic; FONT-WEIGHT: bold">l’art public se réinvente, dans ses modes de commandes, dans ses propos, </span><span style="FONT-STYLE: italic">dans les publics qu’il peut toucher, dans ses modes de réalisations, dans ses formes…</span><span style="FONT-STYLE: italic; FONT-WEIGHT: bold">&nbsp;</span>» estime le sociologue Pierre-Alain Four. Dans son étude intitulée «&nbsp;Place de l’art public : artistes, commanditaires et statut des œuvres&nbsp;», il s’intéresse à toutes <span style="FONT-WEIGHT: bold">ces reconfigurations de l’art public </span>qui offrent des perspectives nouvelles aux opérateurs publics. <br /><br /><a href="http://www.millenaire3.com/Pierre-Alain-FOUR-L-art-public-est-en-permanent.122+M500c7edae2f.0.html" target="_blank" class="lireLaSuite" external="1">Lire l’entretien avec Pierre-Alain Four : «&nbsp;L’art public est en permanente émergence&nbsp;». </a><br /><br /></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Actualite-et-perspectives-de-l-art-public-a-Lyon.1233.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 12:21:27 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Actualité et perspectives de l’art public à Lyon</title>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Actualite-et-perspectives-de-l-art-public-a-Lyon.1233.0.html?&page%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 09:17:05 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les premiers symposiums de sculptures à Lyon</title>
			<description><![CDATA[<p>Pourtant, les premiers symposiums de sculptures qui se tiennent en Europe datent de 1950. Lyon démarre donc avec vingt ans de retard, et sur le modèle, déjà presque passéiste, de ce que les Anglo-saxons nomment les « dropped sculptures » : des sculptures posées dans un lieu sans lien réel avec le contexte. </p>
<p>En 1978, Lyon achète des œuvres qui n’ont pas été créées in situ pour les disposer ensuite dans un quartier alors en pleine construction : la Part-Dieu. C’est le cas du Pollueur de Joseph Ciesla (dalle piétonne, la Cité administrative), de Synchromie n°1 de René Roche (dalle piétonne près de l’immeuble « le PDG ») ou encore d’Etre de Louis Molinari (devant L’Hôtel du Grand Lyon). « <span style="font-style: italic;">Politiquement, il était important de tenter de faire en sorte que la population s’approprie ce quartier qui était très décrié. Il s’agissait d’ « adoucir » peut-être la brutalité architecturale et urbanistique de ce nouveau quartier </span>» se souvient Marie-Claude Jeune, ancienne conseillère pour les arts plastiques à la DRAC de Rhône-Alpes, Direction régionale des affaires culturelles. Pourtant, dix ans auparavant, à l’occasion des JO de 1968, la Ville de Grenoble avait passé commande d’œuvres in situ à quinze sculpteurs. </p>
<p><br /><a href="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/Interviews/M-Cl.Jeune_Art_public.pdf" target="_top" class="lireLaSuite" external="1">Lire l’entretien avec Marie-Claude Jeune : « L’art contemporain est aujourd’hui plus diffus, mais aussi plus concernant »</a></p>
<p><br />Un deuxième Symposium de sculptures, en 1980, crée des parcs de sculptures dont celui de la Cerisaie (Lyon 4e), sur un modèle américain alors en vogue, mais là encore assez vite dépassé. Lors des Journées Européennes du patrimoine 2010, la Ville de Lyon a inauguré un parcours intitulé « Art et Paysage : le parc de la Cerisaie » présentant diverses œuvres installées en 1980 et récemment restaurées. Parmi elles, <span style="font-style: italic;">Autoportrait</span> de Jean-Pierre Raynaud, <span style="font-style: italic;">Hommage à Léon</span> de César et <span style="font-style: italic;">Cathédrale </span>de Geneviève Dumont.<br /><br /></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/Un-retard-au-demarrage.1234.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 09:49:29 GMT</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Confluence : des artistes dans tous les bâtiments</title>
			<description><![CDATA[<p>A l’image de ce qui a été fait dans les parcs de stationnement lyonnais par Art / Entreprise – l’association systématique d’un artiste à l’architecte – <span style="font-weight: bold;">plusieurs immeubles du quartier de la Confluence intègrent l’intervention d’un artiste.</span> «&nbsp;<span style="font-style: italic;">Cela a été une chance pour nous de pouvoir travailler avec VNF (Voies navigables de France) et son président François Bordry. Nous avons pu monter ensemble un concours d’architecture en demandant, dans le cahier des charges, une association artiste / architecte. L’œuvre d’art se construit donc en même temps que l’immeuble</span>&nbsp;» explique Georges Verney-Carron, directeur d’Art / Entreprise. C’est ainsi que L’Entrepôt des douanes (siège du Groupe 45), conçu par Jean-Michel Wilmotte, associe l’artiste <span style="font-weight: bold;">Krijn de Koning</span>, le cube orange (siège de Cardinal), conçu par <span style="font-weight: bold;">Brendan Mc Farline</span> associe <span style="font-weight: bold;">Philippe Cazal </span>et le pavillon 8 (futur siège de GL Events) conçu par Odile Decq accueille une intervention de <span style="font-weight: bold;">Felice Varini.</span> <br /><br />Cette association va dans le sens du manifeste « des artistes pour faire la ville » lancé en 2002 par Georges Verney-Carron, Bruno Macé et François Barré, qui affirme que <span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">« pour retrouver dans les villes un sens et des espaces où nous rencontrer, il faut que les artistes y aient droit de cité. »</span></span> <br /><br /><a href="http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/textes/Manifeste__2002_01.pdf" target="_top" class="lireLaSuite" external="1">Lire le manifeste « des artistes pour faire la ville ». </a><br /><br /></p>]]></description>
			<link><![CDATA[http://www.millenaire3.com/D-autres-initiatives.1240.0.html?&tt_content%5BbackPid%5D=1&xtor=RSS-4]]></link>
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			<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 07:43:05 GMT</pubDate>
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