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L'accompagnement des personnes en deuil : qualité et éthique de service public dans un contexte commercial

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Étude

Le rite funéraire est une pratique spécifique à l’homme, et la sépulture un des premiers signes de l’humanité.

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Date : 30/09/2013

 Au fil des évolutions des sociétés occidentales - progrès de la science et de la technique, urbanisation croissante, perte d’influence de la religion catholique, montée de l’individualisme et du multiculturalisme etc. –, le rapport à la mort n’a cessé de se modifier. La mort s’est institutionnalisée :
près de 70% des Français meurent dans un établissement médicalisé. Elle s’est désocialisée, personnalisée et le plus souvent déritualisée, perdant de sa puissance symbolique et signifiante.
Chercheurs en sciences humaines et sociales et professionnels du funéraire s’accordent à souligner que la conjonction de la laïcisation de la société, de la banalisation de la crémation ou encore de la contraction du rite funéraire suscite un fort besoin d’accompagnement, notamment sur le plan civil. Cette nouvelle attente est même perçue comme l’une des principales évolutions des pratiques funéraires aujourd’hui, étroitement liée à l’augmentation continue du nombre de crémations.

SOMMAIRE :

Sommaire
1 - Besoin d’information et de transparence
>Développer une information loyale et fiable
>Améliorer la transparence tarifaire

2 - Besoin de sens et de convivialité
>Les funérailles, la plus importante des célébrations
>Les initiatives de terrain
>Comment répondre de manière pertinente à ce besoin de cérémonie ?

3 –Besoin de prise en charge globale, d’éthique et de neutralité
> Une demande de prise en charge globale dès la fin de vie
> Une meilleure transmission de l’information
> Une demande de prise en charge spécifique
> Une demande d’éthique
> Des espaces de qualité
> La difficulté d’un portage politique
Conclusion