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UNE RÉPUTATION INTERNATIONALE

Mis à jour le : jeudi 1 janvier 1970
Banc par Marc Aurel



Cette qualité des espaces publics, promue dès le début des années 90, jouit d’une renommée internationale. Ce traitement très qualitatif des lieux publics concerne les places, dont la plus emblématique – et aussi la plus décriée – est la place des Terreaux réaménagée par Daniel Buren, les jardins publics (et notamment les « jardins de poche » associant des artistes), les espaces paysagers, le mobilier urbain (comme les lampadaires « Tulipe » de Jourda et Perraudin à la Cité internationale).

Un laboratoire de l’aménagement urbain et paysager

design urbain

Dans ces années 90, Lyon a fonctionné comme un véritable laboratoire de l’aménagement urbain, en faisant appel à des paysagistes comme Michel Corajoud (le Parc de Gerland, 2000), l’un des premiers à affirmer que « le rapport au contexte (du lieu) prime sur l’invention perpétuelle », des designers comme Jean-Michel Wilmotte, des architectes comme Jean Nouvel ou Renzo Piano, des artistes comme Daniel Buren. L’un des artisans du design de mobilier urbain, Marc Aurel, a ainsi fait ses débuts à Lyon dans les années 90 comme le rappelle une très récente monographie consacrée à l’artiste, « Domestiquer l’espace public » (éditions Archibooks).


De même, Lyon a soigné très tôt la qualité de ses éclairages publics, notamment par de subtiles mises en lumière de ses espaces : Le pont de l’Université (par Louis Clair en 1992), le Château Lumière (Roland Jéol, 1992), le dôme de l’Opéra (Yann Kersalé, 1994), L’Auditorium (Michel Pieroni, 2000), le parc de Gerland (Laurent Fachard, 2000).

Cette politique a trouvé un prolongement événementiel avec la Fête des Lumières, qui invite, depuis 2000, une grande diversité d’artistes de la lumière (éclairagistes de théâtre, scénographes, plasticiens, etc.) à prendre pour support éphémère les bâtiments, places et fontaines de la ville.

L’art en souterrain

Le parc LPA Villeurbanne avec l'œuvre de Philippe Favier

Les interventions artistiques dans les parcs de stationnement lyonnais gérés par LPA (Lyon parc auto) sont sans doute les plus emblématiques de cette attention qualitative aux espaces publics. « Il n’y a aucun équivalent dans l’association entre art, architecture et design », explique Georges Verney-Carron, directeur d’Art / Entreprise, à l’origine de cette association. C’est le designer Yan Penor’s qui a créé l’identité graphique et la signalétique, et Jean-Michel Wilmotte la scénographie et la charte de l’identité intérieure. Les artistes (François Morellet à République, Dror Endeweld à Berthelot, Daniel Buren aux Célestins, Philippe Favier à Villeurbanne, Georges Adilon au parc Morand, etc.) ont été invités à travailler avec les architectes en amont de la conception » poursuit-il.

Au bout de 20 ans, les 16 parcs LPA constituent « une vraie collection, avec la représentation de toutes les directions de l’art contemporain des années 70 aux années 2000 » se félicite Georges Verney-Carron qui accueille régulièrement dans ces parkings des visiteurs venus du monde entier.

Lire l’entretien avec Georges Verney-Carron : « La seule communication durable capable de faire évoluer l’identité d’un territoire, c’est la créativité en matière d’architecture, d’art et de design »

Lire aussi « Ceci n’est pas un parc », sous la direction de François Gindre et Georges Verney-Carron, livre publié pour les 20 ans des parcs de stationnement LPA, éditions Libel. Juin 2010.

Des fresques que certains ne peuvent plus voir en peinture

Au fil des ans, Lyon s’est taillée une réputation internationale dans un autre domaine : les murs peints. Cette spécificité, volontiers tenue en mépris par le monde de l’art contemporain est pourtant bien réelle. Elle est due à la présence dans l’agglomération (mais aussi, désormais, à Québec, Berlin et Shangaï) de la Cité de la Création, une SCOP réunissant des pionniers de l’art mural en France. Eux mêmes ne se revendiquent pas « artistes », mais réalisent des fresques populaires (l’office du tourisme de Lyon a d’ailleurs mis en place des circuits « murs peints » pour voir les innombrables fresques de l’agglomération), tenant généralement compte du contexte du lien d’intervention et de ses habitants. C’est ainsi qu’en 1986, à la demande des habitants du quartier des Etats-Unis (Lyon 8e), la Cité de la Création a créé un ensemble de 24 fresques rendant hommage à l’architecte Tony Garnier et invité à créer des artistes étrangers comme Matt Mullican. Les dernières réalisations de la Cité de la Création à Lyon sont des innovations : une fresque lumière à Lyon 7e, sur un dessin de l’auteur de BD François Schuiten et une fresque végétale lumière à Lyon 1er.


Lire : Le monde des murs peints, par Cité Création aux Editions Lyonnaises d’art et d’histoire. www.cite-creation.com

 

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