La ”part de marché” de la voiture ne cesse d’augmenter dans l’agglomération lyonnaise, alors que dans le même temps la fréquentation des transports en commun stagne. L’usage plus souple offert par la voiture dans un contexte d’individualisation des comportements et d’étalement urbain favorise cette évolution.
Néanmoins la croissance des flux entraîne des nuisances qui réduisent de plus en plus les avantages de cette souplesse : l’encombrement des axes entraîne allongement des distances-temps et perte d’accessibilité à certaines heures, mais aussi pollution et bruit. S’y ajoutent l’insuffisance des places de parking, l’insécurité routière, le stress ; on comprend alors que la question du franchissement d’un cap dans les modes de circulation en ville revêt une actualité brûlante.
Dans cette perspective, la promotion de plateformes multimodales avec parcs relais pour les voitures, associée au développement des aménagements favorisants les modes doux de transports (marche à pied, vélo et notamment Vélo’V) pour les petits déplacements en centre ville, apparaît de plus en plus comme une solution pour l’avenir.
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