La première journée La langue, les langues se déroule autour de trois temps avec, "Babel" ou comment comprendre et se faire comprendre par Maria-Alice Médioni, Langues de France, langues d’Espagne avec "Bienvenue chez les Ch’tis" par Sylvain Galy ou quand un succès médiatique et populaire permet une découverte du parler du Nord et du Pas-de-Calais, et "Langues, racines, rivalités, fraternités en Espagne : le plurilinguisme en action" par Marie-Paule Maréchal.
La deuxième journée est sur le thème de l'articulation compréhension/production à partir des genres littéraires policier et fantastique, par Chantal Roy "Continuidad de los parques" vu par Magali Vion et Maria-Alice Médioni, "Tous capables d'écrire une nouvelle en FLE" par Valérie Soubre, "Que puis-je faire pour t’aider ?", un atelier de Gérard Médioni. Elle se termine sur la question de comment aider, faire progresser, notamment à l’écrit. Le dernier jour aborde les contenus culturels avec un atelier autour de la question de la transmission à partir de "Esos días azules" (Juan Torres) sur l'idée de patrie, d'appartenance, de dépossession. Il se poursuit par "Tenir colloque en classe de langue" (Françoise Garnier - Pascal Lenoir), la "Guerre Civile espagnole et iconographie" ou comment faire accéder à un code visuel complexe par Florence Mazet, comprendre l’histoire et l’Histoire à partir d’affiches de propagande et du film ¡Ay, Carmela ! de Carlos Saura.
La dernière demi-journée s’articule autour de Peinture, littérature et cinéma, "Moonlight" ou le paradoxe du tableau que l'on dé-peint pour qu'il apparaisse enfin par Eddy Sebahi et "El Bola", le cinéma pour dire, s'engager et (s')émouvoir par Cristina Vieira.