Le Grand Lyon s’est engagé depuis quelques années dans la démarche « métropole des savoirs », qui vise à la fois à valoriser les connaissances produites par le territoire mais également à mobiliser la recherche comme aiguillon des politiques publiques et des projets communautaires.
Cette nouvelle édition du livret des partenariats de recherche entre le Grand Lyon, l’Agence d'urbanisme de Lyon et les milieux académiques s’étoffe en présentant 52 collaborations engagées (contre 45 l’an dernier).
En plus de la présentation des contrats de thèses conduites au sein du Grand Lyon et de l’Agence d'urbanisme et des chiffres relatifs au nombre de stagiaires et apprentis accueillis en 2011, l’état des lieux 2012 donne à voir les enjeux saillants autour desquels sont défi nies beaucoup de ces collaborations. Certains sujets phares rythment le développement de la métropole : mobilité, environnement et numérique, domaine où l’innovation tient une place de premier ordre.
Parmi les évolutions notables, les liens noués avec les milieux de la recherche en sciences humaines et sociales s’affirment. Deux explications à cette tendance : les chercheurs de ces disciplines s’ouvrent de plus en plus à l’étude des objets situés dans le coeur de métier des praticiens de l’action publique et les collectivités ont pris conscience que les savoirs produits par ces disciplines leur permettent d’accéder à de nouveaux domaines d’expertise. Dans un contexte de questionnement sur le sens de l’action publique, ces recherches deviennent indispensables face aux préoccupations économiques, sociales, environnementales et plus généralement sociétales auxquelles sont confrontées acteurs publics et citoyens.
Dans cette perspective, la métropole dispose désormais d’une structure inédite de recherche urbaine pluridisciplinaire : le laboratoire d’excellence Intelligence des Mondes Urbains (IMU). Celui-ci offre une opportunité nouvelle d’explorer des champs de recherche associés aux préoccupations des acteurs publics et économiques du territoire. Avec 24 laboratoires intégrés, dont certains déjà en lien avec les services du Grand Lyon et de l’Agence d'urbanisme et plus de 350 chercheurs, il constitue désormais pour le territoire métropolitain un pôle majeur de ressources et de recherches pour l’action publique.
Fort de l’existant et du potentiel des milieux de recherche et d’expérimentation de la métropole lyonnaise, ces partenariats démontrent les capacités d’adaptation des services du Grand Lyon dans un contexte d’évolution accélérée de la société.