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VIVRE ENSEMBLE : GROS PLANS
 
 
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Quand la ville devient un acteur clé de l’éducation


La ville est en elle-même un espace éducatif

Références(s) : Agenda métropolitain Lyon - Saint Etienne / Automne 2006.
Auteur : Valérie Pugin, Catherine Panassier

Chaque saison, le réseau de veille Lyon - Saint Etienne décrypte les dynamiques métropolitaines à travers quatre Gros Plans.
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 La Ville de Lyon, membre de l’Association Internationale des Villes Éducatrices , organise cet automne 2006, le 9è Congrès International des Villes éducatrices. « Laplace de l’Homme dans la cité », tel est le thème de ce congrès : dans le contexteactuel de la course au développement de nos cités, il était en effet nécessaire de reposerla question de la place de l’homme dans son environnement urbain, en particulier pour une ville comme Lyon empreinte d’une longue tradition humaniste. Ainsi, pendant plusieurs jours se dérouleront des débats théoriques, mais aussi des échangesd’expériences concrètes. L’implication grandissante des villes en matière d’éducation ne va pas sans produire des questionnements sur l’articulation des différents acteurs impliqués et sur la légitimité des uns et des autres à intervenir. Ce sont ces évolutions que nous proposons d’explorer ici, en faisant notamment un zoom sur l’implication duGrand Lyon en faveur de l’éducation à l’environnement et au développement durable.

La ville est en elle-même un espace éducatif
Parce qu’elle est un lieu de rencontres, un lieu d’échanges et de confrontations, un lieu de pratiques multiples et de culture, la ville en tant que territoire contient de grandes potentialités éducatives. Un adolescent qui prend le bus pour se rendre au centre-ville n’apprend-il pas à se repérer sur une carte, à différencier son quartier du reste du territoire, à identifier son trajet, à être plus mobile, plus autonome ? Un jeune de la banlieue lyonnaise qui fréquente la rue de la République n’apprend-il pas la découverte ’un autre environnement que celui de on quartier, la rencontre avec des publics différents, le contact avec des codes culturels variés  ? Pour autant qu’elle est à mentionner, cette richesse n’est pas spécifique à nos villes actuelles : elle est même l’un des traits qui caractérisent de tout temps  l’univers urbain.


Les villes, en tant que collectivités locales, revendiquent un rôle éducatif
Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est l’implication consciente et volontaire des villes en tant qu’entités politico-administratives dans l’éducation de l’enfant, du jeune, et plus largement de l’ensemble de ses habitants. « Une ville éducatrice, c’est une ville qui prend conscience qu’elle constitue une source d’éducation en elle-même, à partir des sphères multiples sur lesquelles elle intervient (la planification urbaine, le sport, la culture, la politique de la ville, etc.) et qui inscrit cette exigence d’éducation dans ses projets. C’est une commune qui s’engage à enrichir la vie de ses habitants, à les informer, à les former tout au long de la vie, à les consulter, pour leur donner les outils et les moyens de s’épanouir et de participer à la construction du monde de demain » (Yves Fournel) . Nous sommes loin de la vision traditionnelle qui avait tendance à limiter l’éducation à l’école. Cette appréhension large de l’éducation peut être lue à travers les trois catégories définies au niveau européen : l’éducation formelle, l’éducation non formelle et l’éducation informelle. Pour l’enfant et le jeune, l’éducation formelle correspond à l’école. En France, elle représente 158 jours de classe et 890 heures par an pour un enfant du premier degré. Elle prend une place forte dans le champ de l’éducation puisque c’est le seul espace qui est vraiment structuré avec d’abord une organisation des contenus, des modalités d’enseignement, et enfin avec une égalité de traitement sur tout le territoire national. L’éducation non formelle correspond aux activités encadrées proposées par des associations, des structures municipales. Elle peut représenter,selon les enfants, de 0 à plus de 1000 heures par an. L’éducation informelle se fait dans l’univers familial ou dans le groupe de pairs (copains, quartier, etc.). Les villes investissent progressivement, et de plus en plus, ces trois domaines.


Une implication des villes concrète en matière d’éducation
Dans le champ de l’éducation informelle, les collectivités locales sont éducatrices dès lors qu’elles font des choix d’aménagement d’espaces publics, qu’elles lancent des processus de concertation des habitants, qu’elles participent au financement d’équipements ou d’événements culturels, etc. Il y a trois ans, l’Opéra de Lyon a accueilli en son sein des jeunes qui dansaient sur le parvis. Il les a soutenus dans la création d’une association, Qui fait ça? Kiffer ça ?, ce qui leur a permis de se produire davantage et de promouvoir le hip-hop . Dans le champ de l’éducation non formelle, les villes interviennent en développant une offre d’activités à destination des enfants et des jeunes par exemple, soit par l’intermédiaire de centres de loisirs municipaux, soit en finançant des associations ou des institutions culturelles qui ne pourraient pas avoir une telle ampleur sans les soutiens municipaux. Enfin, les communes interviennent aussi dans le champ de l’éducation formelle, et pour certaines bien au-delà de leurs missions obligatoires. En charge, par leurs compétences légales, d’offrir un cadre physique,
des murs, des équipements et des services notamment en matière de restauration scolaire, elles ont aussi ces dernières années, réellement investi le champ de l’éducation formelle. La Ville de Lyon a par exemple une Division Prévention Santé Enfant qui prend en charge, durant le temps scolaire, tout ce qui concerne la santé scolaire traditionnelle et la prévention classique, ainsi que l’éducation à la
santé. On peut aussi évoquer le Programme d’éducation artistique pour la petite enfance destiné à 8 écoles maternelles lyonnaises, ou encore de nombreuses autres municipalités, de l’agglomération ou d’ailleurs, qui financent des intervenants en temps scolaire sur des programmes d’éducation artistique, sportive, à l’environnement, à la citoyenneté,etc. Enfin, de façon plus globale, la Ville de Lyon est la seule ville en France à avoir conclu un contrat d’objectifs et de moyens avec l’Éducation nationale sur le temps scolaire.


Pourquoi cette montée en puissance des villes dans l’éducation ?
Tout d’abord, pour ce qui concerne l’enfant et le jeune, la collectivité dispose d’un temps relativement conséquent pour exercer la mission éducative. En effet, nous avons vu que certains enfants passaient parfois plus de temps dans des activités proposées par des structures municipales ou des associations qu’à l’école. Et pour ceux qui n’y participent pas, ils disposent d’un temps libre potentiellement important auquel la collectivité locale participe. L’intervention des communes sur ce temps apparaît fondamentale pour favoriser l’égalité des chances. En effet, à travers les activités encadrées proposées, les apprentissages sont multiples, et complémentaires à ceux de l’école : apprentissage de la vie collective, socialisation, ouverture à d’autres pratiques, découverte et adaptation à un autre environnement, prise d’autonomie, etc. Autant d’apprentissages qui seront indispensables à leur insertion sociale et économique, et qui ne sont pas assurés systématiquement au premier chef par l’école. Autant d’apprentissages qui peuvent aussi rejaillir de manière plus immédiate sur leur comportement vis-à-vis et au sein de l’école, et ainsi compenser les inégalités scolaires. Un enfant reconnu et valorisé à travers sa pratique sportive par exemple peut se sentir plus en confiance à l’école, et être ainsi plus en position de réussite ; un jeune qui rencontre des professionnels d’un métier qui l’intéresse et à qui l’on explique les savoirs qu’il doit maîtriser pour le faire peut davantage investir l’école de sens et mieux réussir, etc.
Enfin, les villes s’impliquent dans l’éducation parce que l’on sait aussi aujourd’hui que la prospérité et le développement harmonieux d’une cité exigent une bonne santé sociale de ses habitants pour laquelle, évidemment, l’éducation joue un rôle déterminant.


La cohérence éducative et l’articulation des acteurs et des actions
Certes, la ville constitue donc une formidable opportunité d’éducation. Néanmoins, dès lors que plusieurs acteurs - l’Education nationale, des associations, des centres de loisirs municipaux, des clubs de sport, etc. – sont impliqués dans l’éducation de l’enfant et du jeune, se pose la question centrale de la cohérence de l’action éducative. Elle ne peut pas être pertinente et efficace si les acteurs ne sont pas en phase sur les grands objectifs qu’ils poursuivent, sur les valeurs éducatives qu’ils portent. Comment un enfant peut-il intégrer des règles si celles-ci ne sont pas les mêmes à l’école et au centre de loisirs ? Comment un jeune peut-il s’y retrouver si l’un prône la participation et l’implication citoyenne, et si l’autre ne lui propose que des activités consuméristes ? Établir la cohérence éducative est ainsi nécessaire, mais n’est pas une chose facile tant les cultures professionnelles peuvent être différentes et les susceptibilités nombreuses. Cela implique d’établir un dialogue entre ces acteurs, de définir des valeurs et un projet partagé, et c’est bien là l’objet du Projet Educatif Local. Pour cela, la ville, échelon local de proximité, doit occuper une place déterminante : elle doit mettre en lien les acteurs éducatifs afin qu’ils puissent se connaître, se reconnaître, et prendre conscience de leurs points communs, elle doit faire émerger une vision commune, un projet commun
pour l’enfant. Cela doit demeurer une attention de tous les jours, sans quoi l’implication dans l’éducation risque de ne pas produire les effets escomptés.


Zoom sur l’éducation à l’environnement et au développement durable
L’éducation à l’environnement a déjà une longue histoire : depuis des dizaines d’années, différents courants de pensée s’entrechoquent ou se complètent pour initier des démarches diverses d’éducation à l’environnement dont certaines se retrouvent sous le vocable d’éducation au développement durable. On connaît généralement bien les mouvements classiques à l’exemple des naturalistes, des systémiques, ou des conservationnistes – ressourcistes, et moins les courants plus récents comme ceux du développement communautaire, ethnographique ou de l’écoontogénèse. Ces derniers se caractérisent par une approche plus large de l’environnement en intégrant notamment des dimensions culturelles et sociales. Le milieu et le rapport de l’homme à son milieu sont alors appréhendés de façon globale. Les démarches éducatives qui en découlent sont de fait, elles aussi, plus englobantes. Dans cette culture de pensée, l’espace urbain est considéré comme un environnement à la fois spécifique et global. L’éducation à l’environnement « urbain » prend alors tout son sens. Elle se fonde sur l’enjeu de replacer l’homme au cœur de son milieu et prône un apprentissage à lire, connaître, vivre et partager ce milieu en citoyen responsable. C’est bien d’un nouveau « vivre ensemble » qu’il s’agit de construire et qui se développe dans notre métropole à travers des associations notamment comme Robins des villes à Lyon ou Mille Feuilles APIEU à Saint Etienne ou encore le réseau national Citéphile.


L’éducation à l’environnement et au développement durable est aussi l’éducation au vivre ensemble.
Bien que l’éducation ne soit pas une compétenceinstitutionnelle du Grand Lyon, celui-ci se sent une responsabilité éducative. Parce que l’agglomération lyonnaise est avant tout une communauté de vie. Prendre en compte le développement durable et vouloir en transmettre les valeurs, c’est donner un sens plus « humain » au développement de l’agglomération, à ses projets d’aménagement comme dans la gestion de ses services urbains. L’espace urbain est un lieu de croisement, un lieu qui polarise les tensions, les contradictions et les conflits de nos sociétés en pleine mutation. Mais, l’espace urbain est aussi le lieu d’expérimentation de nouveaux modèles démocratiques et de vivre ensemble, un lieu où se construit l’avenir. En conséquence, l’éducation à l’espace public, à la ville, au milieu urbain est essentielle. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans un mouvement plus large relayé par l’UNESCO  qui a lancé la décennie de l’éducation en vue du développement durable (2005-2014) et dont la région Rhône Alpes a été désignée comme région pilote.


Les actions mises en place par le Grand Lyon ont valeur d’exemple
Les politiques d’urbanisme qui visent aujourd’hui à limiter l’étalement urbain, à développer Les modes de transports doux et à redonner une place à la nature en ville se concrétisent à travers une multitude d’opérations : Sentiers pédestres urbains, parcs, mission arbre (la direction de la voirie du Grand Lyon gère aujourd’hui une forêt urbaine de 70 000 arbres !). L’Agenda 21, les chartes de l’arbre et de l’écologie urbaine, la charte européenne des villes durables, comme le référentiel d’habitat durable ou l’analyse environnementale de l’urbanisme (AEU) sont autant de dispositifs qui permettent de concrétiser une démarche de développement durable et de fait une amélioration du cadre de vie. Cependant, ces politiques intègrent également des objectifs qui visent à favoriser la cohésion sociale et notamment la solidarité, le développement économique avec un axe fort sur l’économie solidaire et le commerce équitable, et la mise en place d’une réelle démarche de démocratie participative. Ainsi,
sous cette politique de développement durable, on retrouve, là aussi, une approche large de la vie en milieu urbain
.
Le Grand Lyon, coordinateur d’une politique d’éducation au développement durable
« L’éducation au développement durable, à l’écocitoyenneté est un choix politique fort : elle doit favoriser à la fois le mieux vivre ensemble dans une agglomération préservée et l’épanouissement
individuel des habitants
 » (Béatrice Vessiller).  Le Grand Lyon soutient les associations locales qui participent à la politique de développement durable : jardins pédagogiques et  associations d’éducation à l’environnement, péniche « Val de Rhône », Maison Rhodanienne de l’Environnement, l’Agence de l’eau, le Grand Parc Miribel Jonage … Elles sont nombreuses au niveau local et, nombre d’entre elles, se retrouvent dans le réseau Graine Rhône-Alpes. D’autres associations, à l’exemple d’Equisol, d’artisans du Monde  ou du réseau CADR  s’investissent plus particulièrement sur le volet de l’éducation au développement et au commerce équitable. Progressivement, les acteurs de la santé entrent également dans cette dynamique. Le Grand Lyon contractualise avec certaines
d’entre elles pour la mise en œuvre d’actions spécifiques. Par exemple, pour l’année scolaire 2005/2006, l’opération Pédibus, qui permet de mettre en place un système de ramassage scolaire en « bus pédestres » pour les trajets domicile/école, concerne quotidiennement 54 écoles. Le parrainage de plantations d’arbres, les balades urbaines, ou l’éducation à l’environnement sonore sont autant d’opérations mises en œuvre grâce au partenariat entre le Grand Lyon et des associations locales. À l’occasion et au-delà de ces partenariats opérationnels, le Grand Lyon s’inscrit comme l’animateur d’un réseau d’acteurs en faveur d’une politique de développement durable d’agglomération qui porte intrinsèquement un volet éducatif. L’éducation est, désormais, une partie intégrante des projets urbains au même titre que la concertation ou la communication. Déjà, dans
les chartes de développement des quartiers sensibles de l’agglomération, parmi les objectifspoursuivis, figurait cette intention de favoriser des actions de sensibilisation et d’éducation au développement durable. Aujourd’hui, le Grand Lyon s’apprête à aller plus loin encore à travers le plan d’éducation au développement durable récemment élaboré. Ce plan est le fruit d’un travail avec l’ensemble des services du Grand Lyon, des communes et des associations. C’est dans ce même esprit de collaboration que le Grand Lyon et l’inspection Académie travaillent à l’élaboration d’un passeport écocitoyen et d’un logiciel d’éducation à l’empreinte écologique : Terragône. Et, c’est aussi en ce sens qu’un appel à projet est lancé conjointement par le Grand Lyon et la Fédération des Centres Sociaux  et que de nouvelles opérations s’envisagent avec la Fondation Entreprises réussite solaire  ou l’entreprise Eco-Emballage.


Une politique qui néanmoins soulève des interrogations
Cependant, et malgré cette mobilisation grandissante, on peut s’interroger sur l’impact de ces politiques ambitieuses et de cet ensemble de dispositifs au sein du Grand Lyon.
L’éducation au développement durable est-elle réellement perçue comme un thème transversal, fédérateur et porteur pour construire un nouveau « vivre ensemble »? Ou, ne reste-elle pas considérée comme une action spécifique pour favoriser la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et des ressources ? La question de l’évaluation est fondamentale. Dans le foisonnement des initiatives, internationales, européennes, nationales, régionales et communales, portées par des institutions ou des associations, à grande ou petite échelle, comment évaluer l’évolution réelle des prises de conscience et des comportements et surtout à qui ou à quoi l’attribuer ? Quand Nicolas Hulot lance l’opération d’éducation engageante « Défi pour la
Terre»,  www.defipourlaterre.org,site sur lequel plus de 500 000 personnes se sont engagées, l’impact est sensible. Est-il tout
aussi important quand le Grand Lyon incite au tri sélectif des déchets ? D’une manière générale, quels changements de comportement l’ensemble de ces initiatives de sensibilisation et d’éducation au développement durable ont- elles généré ? Aujourd’hui, il n’existe pas d’évaluation précise qui permettrait de prendre la mesure réelle de l’évolution des comportements et surtout d’adapter au mieux les actions en fonction de leur pertinence d’impact.


L’agglomération et l’éducation : un positionnement à prendre
Pour conclure, une dernière interrogation peut être soulevée concernant le rôle d’une agglomération dans le champ de l’éducation au sens large, pas seulement en matière d’éducation au développement durable. En effet, une agglomération n’a-t-elle pas à y prendre part dès lors que l’espace actuel de vie des jeunes, et plus largement des habitants, dépasse largement la commune et se tient beaucoup plus au niveau de l’agglomération ? N’est-elle pas une entité politique qui porte des valeurs qu’elle souhaite partager avec ses habitants ? Ne doit-elle pas chercher l’épanouissement personnel pour ses concitoyens pour favoriser son développement harmonieux et durable ? Aujourd’hui, le Grand Lyon s’implique dans le champ de l’éducation sur plusieurs points : l’éducation à l’environnement
et au développement durable, la concertation avec ses habitants notamment. C’est pourquoi il participe activement au 9è Congrès International des Villes éducatrices. Néanmoins, au-delà de ces initiatives qui participent vraiment d’une démarche de ville éducatrice, l’éducation est-elle une préoccupation partagée et transversale à tous les champs d’intervention du Grand Lyon ? Ce sera peut-être l’un des effets de ce Congrès, qui permettra sans doute de mettre plus en évidence lesens profond des actions menées et d’approfondir la transversalité de la question.


 



... sur millenaire3
> Yves FOURNEL : "La réussite de l'enfant n'est pas seulement liée au temps scolaire" (Interviews)

> Compagnie Pockemon Crew (Acteurs)

> Programme d’éducation artistique pour la petite enfance (Initiatives)

> Robins des Villes (Acteurs)

> APIEU Mille feuilles (Atelier Permanent d’Initiation à l’Environnement Urbain) (Acteurs)

> Citéphile (Acteurs)

> Luc BLANCKAERT : "L’éducation à l’environnement correspond à trois perspectives : l’éducation à la ville, l’éducation dans la ville et l’éducation par la ville...." (Interviews)

> Béatrice VESSILLER : "L’éducation au développement durable, à l’écocitoyenneté est un choix politique fort : elle doit favoriser à la fois le mieux vivre ensemble dans une agglomération préservée et l’épanouissement individuel des habitants" (Interviews)

> Graine Rhône-Alpes (Groupe Régional d’Animation et d’Initiation à la Nature et à l’Environnement) (Acteurs)

> Artisans du monde (Acteurs)

> Collectif des Associations de Développement en Rhône-Alpes (C.A.D.R.) (Acteurs)

> PEDIBUS® (Initiatives)

> Fondation Entreprise Réussite scolaire (Acteurs)


Fiche actualisée le : 06/09/2006
 
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