Quelle stratégie globale pour maintenir la vie urbaine dans les quartiers
historiques en évitant des centres villes " muséifiés
", sur-fréquentés l'été et abandonnés
l'hiver ?
Comment redonner au x citoyens le goût d'habiter les centres villes
face à une offre périurbaine pléthorique et présumée
attractive ?
Comment réussir la diversité sociale et générationnelle
dans les quartiers anciens ?
Enfin, comment concilier patrimoine et modernité, comment offrir
des espaces ouverts aux pratiques contemporaines en prenant appui sur les traces
du passé et sur la mémoire vivante des centres villes, symboles,
s'il en est, de la continuité de nos civilisations ?
En rassemblant et en comparant les expériences des villes qui
se confrontent à cette question, les 4èmes Assises du Patrimoine
du Grand-ouest, qui se sont déroulées à Bordeaux au début
de l'année 2003, ont tenté de faire le point sur les approches
en cours, en insistant, notamment, sur le nouveau cadre juridique et législatif
et sur les expériences d'autres villes européennes de l'arc Atlantique.