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ARTS / CULTURE / VIE DES IDÉES : GROS PLANS
 
 
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Les Sciences Humaines et Sociales dans l’agglomération lyonnaise


Un monde méconnu

Références(s) : Agenda métropolitain Lyon - Saint Etienne /Printemps 2007
Auteur : Pierre-Alain Four, Anne Laval, Catherine Foret

Chaque saison, le réseau de veille Lyon - Saint Etienne décrypte les dynamiques métropolitaines à travers quatre Gros Plans.   

 

Le secteur des sciences humaines et sociales (SHS) s’apparente sur l’agglomération à une galaxie en permanente expansion. Dynamique et inventif, il rassemble des centaines de chercheurs et des milliers d’étudiants, anime de nombreux lieux d’échange et de réflexion dans la ville, contribue au rayonnement de l’agglomération par les publications et les colloques internationaux qu’il organise. Pourtant, cet univers peine à présenter les contours clairs de ce qu’il est. C’est que les institutions qui produisent les connaissances –universités, grandes écoles et CNRS– occupent une place prépondérante mais souvent ignorée sur le territoire. Les choses évoluent néanmoins grâce aux très nombreux acteurs qui s’investissent dans la diffusion de ces connaissances : en la matière, les initiatives sont multiples –on dénombre plus de 100 rencontres publiques ce trimestre– et elles bénéficient d’un réel succès public. Par ailleurs, un phénomène nouveau apparaît : l’accès individualisé au savoir, via Internet et le podcasting, qui annonce un bouleversement majeur dans la relation à la connaissance. Une collectivité comme le Grand Lyon ne peut rester à l’écart de ces tendances. Rapide état des lieux, pour commencer à saisir les enjeux et perspectives de ce monde méconnu.

Le secteur des SHS, très présent sur l’agglomération lyonnaise, demeure peu perceptible.
Pourtant, il existe à Lyon des institutions majeures. Certaines sont anciennes, comme les universités Lumière Lyon 2  et Jean
Moulin Lyon 3 ou encore l’Université catholique, d’autres plus récentes, sont dues au mouvement de délocalisation des grandes écoles, qui a permis l’arrivée de l’École normale supérieure lettres et sciences humaines (ENS-LSH) ou la création de bibliothèques spécialisées. D’autres institutions sont le produit du regroupement de laboratoires, comme l’Institut des sciences de l’homme (ISH ex-Maison des sciences de l’homme) ou encore la Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux (MOM). À ce paysage « bâti », s’ajoute une multitude de laboratoires très peu visibles et qui abritent néanmoins de nombreux scientifiques :
chercheurs au CNRS, attachés de recherche, doctorants, etc.

Une nébuleuse institutionnelle
Si l’on comprend bien que ces acteurs n’aient pas le souci de se rendre repérables, car leur activité de production de connaissance ne les y incite pas –comme cela peut être le cas des acteurs culturels qui vivent de leur rapport au public– cette modestie nuit toutefois à la constitution d’un milieu, ou d’une scène locale des sciences humaines et sociales. De plus la terminologie en usage n’est pas simple : il existe des laboratoires ou des instituts rattachés au CNRS, des écoles doctorales, des équipes, des centres ou des groupes de recherche, dénominations qui toutes désignent des activités proches, mais qui n’aident guère à l’intelligibilité du secteur. Cependant, plusieurs initiatives témoignent de la nécessité de cartographier ce dédale. Ainsi, le Pôle universitaire de Lyon (PUL) a pour ambition d’être un « portail  » d’entrée généraliste à l’enseignement supérieur sur l’agglomération à destination des étudiants. Il fédère déjà 16 grandes
institutions de formation (toutes disciplines  confondues). S’agissant de la recherche, des clusters formant un réseau régional de chercheurs et de laboratoires ont été mis en place en 2005 à l’initiative de la Région Rhône-Alpes. Sur quatorze clusters régionaux, sept sont situés à Lyon et impliquent 450 laboratoires et 4 500 chercheurs ! Quatre d’entre eux concernent de près ou de loin les SHS, comme le cluster « Cultures, patrimoine et création » ou celui portant sur les « Enjeux et représentations de la science, de la technologie et de leurs usages ». La région soutient aussi des Réseaux thématiques de recherche avancée (RTRA) permettant de regrouper les laboratoires, ce qui devrait aboutir à la création d’un Institut d’études avancées en SHS à Lyon. Toujours dans cette perspective de clarification du secteur, on peut aussi mentionner Liens sociaux.org,  site internet émanant d’un enseignant de l’ENS, dont le rubricage permet pour partie de repérer l’activité SHS à Lyon, ou encore le site Archive ouverte.



Quelques chiffres
Au-delà de l’énumération des acteurs et des institutions, des données chiffrées permettraient de fournir un ordre de grandeur pour estimer ce milieu. Or, là encore, elles sont très parcellaires. Ainsi, le PUL estime que –toutes disciplines scientifiques mêlées– Lyon est le second pôle
français de recherche et développement, avec environ 17 500 chercheurs (dont 7 200 dans le public) et 3 647 millions d’Euros investis en 2001 (dont 1 171 par le secteur public). L'agglomération de Lyon concentre à elle seule plus de 300 laboratoires de recherche publique, dont 97 centres de recherche traitant des SHS : 52 en sciences humaines, 34 en sciences de la société et 11 en technologies de l’information et de la communication. Par ailleurs, on compte une douzaine d’écoles doctorales –qui forment et encadrent les futurs docteurs– en sciences humaines et sociales. S’agissant des étudiants, Lyon 2 en compte plus de 28 000 (dont 15 % venus de l’étranger), répartis pour 72,7 % en lettres, langues et sciences humaines et pour les 27,3 % restant en sciences juridiques, économiques et politiques. Quant à Lyon 3, elle revendique plus de 22 500 étudiants (dont 17 % d’origine étrangère), 64 % en droit, économie et relations internationales, 32 % en langues, lettres et philosophie, le solde revenant à l’institut universitaire de technologie (IUT) et à la formation continue. Autrement dit, sur les quelque120 000 étudiants que compte l’agglomération, 50 % environ étudient les SHS.


Effectifs des SHS pour les seules universités Lyon 2, Lyon 3 et ENSsciences humaines et sociales sciences humaines et sociales

Lyon 2

Lyon 3

ENS

Total

Étudiants

28 000

22 500

1 148

51 648

Doctorants

1 250

800

176

2 226

Enseignants statutaires

908

445

100

1 453

Enseignants vacataires

1 621

2 000

40

3 661

Personnels administratifs

506

500

258

1 264

Écoles doctorales

4

3

5

12

Centres de recherches

46

24

19

89

dont reconnus par le CNRS

22

4

10

36



Des données lacunaires
Pour ce qui concerne le repérage de l’activité de recherche proprement dite, et donc de la production de connaissances qui est au cœur de ce dispositif, les données sont indisponibles : on ne connaît pas précisément le nombre de chercheurs et d’enseignants en SHS sur l’agglomération (et le travail de recollement institution par institution est complexe en raison de l’hétérogénéité des données). Autrement dit, la masse représentée par le financement de la recherche, majoritairement public, demeure terra incognita. Or, maîtriser ces chiffres permettrait de se situer sur une échelle française et européenne, signalerait sans doute des lacunes, mais aussi probablement des points d’excellence. L’absence de données accessibles ne permet pas non plus d'entrer dans des classements internationaux, certes conçus pour les sciences « dures » et souvent décriés, mais pourtant pris en considération pour justifier ou invalider les orientations d’une politique publique. Ainsi, si l’on veut par exemple préciser le financement des activités des laboratoires, on en est réduit à une approche descriptive généraliste, qui conduit à montrer que ces derniers s’appuient essentiellement sur des bailleurs publics. Ils font appel à leur université d’origine, aux ministères susceptibles d’être intéressés par leur sujet et à l’Agence nationale de la recherche (ANR). Mais ils mobilisent aussi des collectivités locales. À ce titre la Région Rhône- Alpes et le Grand Lyon s’avèrent des contributeurs importants au fonctionnement de la recherche. La Région travaille à la fois sur l’organisation du secteur en clusters , mais aussi sur son financement (bourses doctorales, subventions au projet, etc). De son côté, le Grand Lyon a mobilisé de très nombreux chercheurs sur des sujets les plus divers –histoire des identités, analyse du secteur culturel, citoyenneté et urbanisme, etc.–, notamment via la Direction prospective et stratégie d’agglomération. Il y a là sans doute, pour les
collectivités locales, une place plus importante à investir dans l’avenir.

Peu de ressources financières privéesPar contre, l’appel aux ressources venues du privé, si présent dans le champ des sciencesdures, demeure une pratique encore peu répandue. Probablement parce que les SHS fournissent des connaissances et non des brevets ou des licences directement exploitables par les industriels. En effet, une recherche innovante en SHS n’est pas forcément une innovation matérialisable. La recherche fondamentale en SHS se distingue donc de la recherche industrielle et « relève d’autres valeurs. [Elle a pour but] la production des connaissances et leur transmission ». Cependant, les laboratoires sont aussi sollicités sur des questions précises : des chercheurs en économie ou en gestion peuvent trouver dans le privé des entreprises qui financent une étude, apparentant alors leur activité à celle d’un cabinet de conseils. Ceci ne va pas sans débat au sein de la communauté scientifique, mais s’avère une pratique assez courante, et probablement essentielle à la validation sociale du secteur luimême. Si la production de connaissances en SHS demeure majoritairement réalisée par des laboratoires et des institutions publics, elle connaît aussi des développements sur des bases associatives. Ainsi, des structures comme Économie et Humanisme et divers chercheurs indépendants qui émargent aux crédits de recherche des ministères sont incontestablement des acteurs qui s’inscrivent dans le champ de la recherche, sous une forme appliquée, mais aussi dans le respect de « l’éthique » et de la méthodologie scientifique. Ce mouvement pourrait aller croissant, sachant que le nombre d’étudiants très qualifiés augmente et qu’ils ne pourront pas tous trouver un poste au sein de l’université ou du CNRS, –processus qui s’inscrit par ailleurs dans une longue histoire de la recherche «hors statut ».

Un très fort mouvement d’ouverture sur la cité
Si ce milieu professionnel demeure difficile à appréhender dans son ensemble, il faut reconnaître qu’il a entrepris, sous l’effet de divers facteurs, une très importante mutation s’agissant de la circulation de ses productions. En effet, il semble bel et bien révolu le temps où l’on pouvait penser que les chercheurs demeuraient dans leur tour d’ivoire. Les facteurs qui expliquent ces changements sont multiples. Les premiers concernent la société elle-même : une accélération des transformations sociales oblige à fournir des clés d’analyse, alors que les passeurs de ces évolutions, que sont notamment les journalistes, peinent à en décrypter les enjeux. Par ailleurs, les lieux de sociabilisation politique et sociale, partis comme syndicats, mais aussi églises et associations engagées, ont perdu de leur influence. Or, ils étaient pour partie des lieux de vulgarisation scientifique et de diffusion des connaissances SHS. De plus, et ceci fonctionne avec ce que nous venons d’évoquer, les révolutions technologiques modifient profondément l’accès au savoir. Cela ne veut pas dire que l’on n’aurait plus besoin du contact ou de l’échange, mais que l’extrême accessibilité des connaissances transforme l’attitude du public potentiel. Ce dernier ne veut plus se contenter d’un cursus universitaire, il veut à tout moment de sa vie, pourson plaisir ou parce qu’il se pose des questions, pouvoir aborder les idées et notamment celles produites en sciences sociales, qui justement étudient la société dans laquelle il vit.

Une explosion de la diffusion du savoir
Si l’on se replace dans le contexte local, on constate tout d’abord l’importance très marquée accordée aux rencontres et débats dans l’activité publique des chercheurs. Ainsi, pour le seul trimestre de printemps 2007 (mars, avril, mai), on recense plus de 100 conférences (débats, colloques, séminaires, etc.) ouvertes au public et très également réparties sur l’ensemble des disciplines des SHS. Et encore ne s’agit-il là que d’un comptage partiel, puisque qu’il ne prend pas en compte les conférences proposées par les institutions culturelles, ni celles des lieux de formation artistiques (master- class, etc.). La visibilité globale de cette activité demeure encore modeste, à de rares exceptions près comme Doc Forum. Mais on peut espérer que les organisateurs se professionnalisent davantage pour améliorer leur lisibilité et attirer un public nouveau. Cette multitude de conférences, de séminaires et de colloques émane d’acteurs venus d’horizons variés, et au contraire de l’activité de recherche proprement dite, ne sont plus le fait des seules universités. Envisager un tableau exhaustif serait parfaitement illusoire ici, aussi nous contenterons nous de quelques exemples. L’initiative la plus marquante est probablement celle de la Villa Gillet qui fête cette saison sa vingtième année. Accueillant conférences, débats, colloques, cette association s’est imposée comme un lieu de diffusion du savoir pluridisciplinaire, attirant un public varié et nouant des contacts aussi bien avec les universités qu’avec des media nationaux (France culture ou le Monde des livres par exemple). D’autres cycles de conférences jouent aussi un rôle essentiel dans l’animation intellectuelle de la cité : les Rencontres Thomas More (couvent de la Tourette) en particulier  ou encore celles de l’association Agora Tête d’Or. Par ailleurs, des acteurs plus modestes –c’est-à-dire dotés de moindres moyens financiers mais non pas de moindre ambition intellectuelle – sont aussi apparus dans le paysage : Maison des passages, Fabrique des idées , Ateliers de la citoyenneté, association Guillaume Budé, sans parler des très nombreux café-débat comme ceux organisés au Café la Cloche (rue de la Charité), etc. Cette multiplication des conférences émane aussi des universités qui proposent des cycles ambitieux et visant un public large. Ainsi, les Grandes conférences de Lyon témoignent d’une volonté d’ouvrir la recherche à la cité pour contribuer au débat social. Manière aussi de démontrer que l’institution universitaire a un rôle à jouer et tient sa place dans le monde actuel. Même chose pour l’ENS, qui associée au Conseil de développement du Grand Lyon et à Économie et Humanisme, organise un cycle de conférences-débats sur le thème
« Vivre et imaginer la ville : entre cité et métropole ». Mentionnons enfin, sans prétendre clore la liste, les Jeudis de Papier Velin (École d’architecture de Vaulx-en-Velin). Ce mouvement d’ouverture, caractéristique des SHS, a aussi un effet d’entraînement sur les sciences dures, qui connaissent à leur tour un mouvement d’ouverture.

Un rapport au savoir et à la connaissance bouleversé
De plus, les institutions du savoir, hors de l’université, sont aussi très actives. Museum d’histoire naturelle, Bibliothèque municipale, Musée d’art contemporain, Archives municipales et départementales : la plupart des grandes institutions culturelles proposent des cycles de conférences. Par ailleurs, des initiatives
telles que l’Université tous âges (UTA) ou l’Université populaire de Lyon, portées par des universitaires hors des schémas classiques d’enseignement –ne serait-ce que parce qu’elles s’adressent au grand public et non aux étudiants– témoignent de cette volonté de multidiffusion de la pensée. On peut aussi signaler dans ce cadre les Mercredis de la bibliothèque de l’Institut national de recherche pédagogique (INRP). Mais c’est surtout le développement de nouvelles technologies qui apporte un coup d’accélérateur à ce processus et qui va probablement modifier radicalement le rapport au savoir. Aujourd’hui, outre lesmoteurs de recherche qui permettent d’obtenir des informations spécialisées, les revues SHS mises en ligne et les sites proposant une veille scientifique, on assiste à la mise en place de plateformes directement animées par les universités. Lyon 2 est tout à fait exemplaire sur ces questions, autorisant les étudiants à télécharger un cours sur leur baladeur numérique. Cela permet de réécouter l’enseignant ou de suivre son intervention sans prendre de notes, permettant alors une meilleure participation… L’ENS, avec son Portail école ouverte, propose des services similaires. On assisterait alors à un processus qui commence à être bien identifié s’agissant du traitement de l’information d’actualité, dont le champ est en forte recomposition. Ses acteurs dominants –les journalistes– perdent progressivement le monopole de la présentation de l’information, au fur et à mesure que se développent les blogs et les sites de vidéo « amateurs » (qui alimentent à leur tour les grandes
chaînes de télévision). La mise en ligne de ressources issues de recherches en SHS pourrait à terme provoquer de semblables bouleversements, permettant à chacun de s’approprier et donc de commenter, de « rebondir » sur les dernières productions scientifiques. Les implications positives comme négatives apportées par ces évolutions sont multiples. Sans prétendre à ce débat ici, on peut relever que l’enseignement risque de s’en trouver modifié. Le rôle de l’enseignant pourrait être alors non seulement de transmettre des savoirs, mais aussi d’aider à l’acquisition d’une méthodologie permettant de gérer la multiplicité des sources d’information et l’analyse de ces données. Les SHS auraient besoin d’être mises en lumière.
Au terme de ce panorama nécessairement incomplet, on est amené à plusieurs constats. Tout d’abord, alors que les SHS sont en butte à des remises en cause –leur financement est médiocre, les conditions de travail sont précaires, les statuts des personnels incertains, etc–, on constate qu’elles prennent, à la fois en termes institutionnels et en termes d’initiatives, un espace social grandissant. Or, dans une société comme la nôtre, très utilitariste, la démonstration de la nécessité des SHS se fera par leur capacité à « dire » la place qu’elles occupent. Par ailleurs, elles ont une fonction qui porte non seulement sur la compréhension de notre environnement, mais aussi sur l’exercice de très nombreux métiers : maîtrise des langues pour les négociants, connaissance des organisations pour les ressources humaines en entreprises, etc. Les exemples de l’application des apports scientifiques des SHS sont innombrables. Il est donc paradoxal que ce milieu des SHS demeure sous-évalué. Signe d’évolution : le PUL envisage de devenir une véritable fédération des écoles et universités publiques et privées sous la forme d’un établissement public de coopération scientifique dénommé « Université de Lyon ». Rassemblant toutes les disciplines il contribuera sans doute à mieux faire connaître l’activité scientifique dans son ensemble. Mais on pourrait aussi imaginer « révéler » plus particulièrement l’univers des SHS via un organe papier ou numérique qui en fasse la chronique spécialisée. Dans un autre domaine, l’agenda santé, publié par la DPSA  a eu pour effet de montrer l’extrême dynamisme d’un milieu. Il pourrait en aller de même avec les SHS. On montrerait alors que ce secteur, trop souvent envisagé comme « peu porteur », génère en fait de la visibilité pour l’agglomération, s’appuie sur des valeurs fortes, bien ancrées localement (humanisme, social, sens de l’entreprise, etc.) et contribue de manière essentielle au dynamisme économique
et culturel de l’agglomération.


 

Les principales disciplines des SHS

Le domaine des Sciences humaines et sociales a pour objet l’étude de l’humain, des règles et relations sociales. Il comprend notamment
les disciplines suivantes :

- l’anthropologie
- l’archéologie
- les arts (plastiques, du spectacle, musique, musicologie, esthétique,
sciences de l’art)
- la démographie
- le droit (privé, public, histoire du droit et des institutions) et
sciences politiques
- l’économie et la gestion
- l’épistémologie
- la géographie (physique, humaine, économique et régionale)
l’art et l’histoire de l’archéologie
- l’histoire des mondes anciens et médiévaux, mondes modernes
et contemporains
- l’histoire des sciences et des techniques
- les langues et littératures
- la philosophie
- la psychologie
- les sciences de l’éducation
- les sciences de l'information et de la communication
- les sciences et techniques des activités physiques et sportives
- les sciences du langage, linguistique et phonétique
- la sociologie

 


 


 



... sur millenaire3
> Institut des Sciences de l'Homme (I.S.H.) (Acteurs)

> Maison de l’Orient Méditerranéen Jean Pouilloux (M.O.M.) (Acteurs)

> Université de Lyon (Institutions)

> Cyberthèses (Sites)

> HAL-SHS (Sites)

> Liens Socio (Sites)

> Association pour la Promotion et l'Organisation de la Recherche en Sciences Sociales (A.P.O.R.S.S.) (Acteurs)

> Rencontres Thomas MORE (Evènements récurrents)

> Agora Tête d'or (Acteurs)

> La fabrique des idées (Acteurs)

> Les Ateliers de la Citoyenneté (Acteurs)

> Association Guillaume Budé (Acteurs)

> Grandes Conférences de Lyon (Evènements récurrents)

> Ville : un autre regard, le regard d'un autre (Synthèses)

> Les Rendez-Vous de Papier Velin (Evènements récurrents)

> Le Muséum (Institutions)

> Bibliothèque de la Part-Dieu et le réseau de bibliothèques lyonnaises (Institutions)

> Musée d'Art Contemporain (Institutions)

> Archives Municipales (Institutions)

> Villa Gillet (Acteurs)

> Doc Forum / Biennale du Savoir (Acteurs)

> Université Tous Ages (U.T.A.) (Acteurs)

> Université Populaire de Lyon (Initiatives)

> Persee.fr (Sites)

> École ouverte (Sites)

> Agenda Santé n° 7 (Nos publications)


Fiche actualisée le : 16/01/2007
 
Fiche indéxée dans :
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Société » Arts / Culture / Vie des idées »» Vie des idées
Metropole » Questions Stratégiques »» Excellence métropolitaine
 
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