Lyon se positionne-t-elle comme une métropole qui compte en Europe ? Quels indicateurs objectifs - ou symboliques - de ce positionnement, retenir ? Quelles sont les lignes de force, ou de faiblesse, de la cité rhônalpine, au regard de grandes agglomérations européennes comme Barcelone, Turin, Munich, Manchester… ?
Les débats organisés le 8 juillet dernier par le Grand Lyon, dans le cadre de la démarche prospective Millénaire 3, ont porté un premier diagnostic sur la dynamique métropolitaine.
Les quatre thèmes abordés - une métropole innovante, une métropole en séduction, une métropole influente, une métropole qui attire les investisseurs - ont aussi permis de poser les jalons d'une démarche prospective, qui se poursuivra dans les deux années à venir.
Cette fiche élaborée à partir des derniers chiffres du recensement de l’Insee donne l’évolution entre 1990 et 1999, du taux des fonctions métropolitaines supérieures (ou emplois supérieurs les plus élevés) dans les 15 premières aires urbaines françaises. Lyon est la ville après Paris qui numériquement a le plus d’emplois supérieurs les plus élevés selon la grille simplifiée des 11 fonctions métropolitaines supérieures élaborée lors du recensement de 1990.