Initié par son père Doudou Ndiaye Rose, Doudou Junior conçoit le sabar comme contemporain et milite pour la diffusion des connaissances sur cette tradition.
Il aime partager son travail de danseur et chorégraphe avec d’autres musiques, comme en témoigne son spectacle avec les musiciens du bagad Men Ha Tan de Quimperlé et les danseurs du cercle Giz’Kalon, mariage étonnant et réussi des cultures bretonne et sénégalaise.
Le théâtre de Lorient au Festival Interceltique joue alors à guichet fermé…
Pré-inscription souhaitable.