Civisme et moyens de nettoiement, quel équilibre à trouver ?
Comment sortir de la logique de base qui consiste à penser : propreté, égale « compétence du Grand Lyon », égale « nettoyage » ! Comment aborder une problématique technique avec des représentations et des façons de faire différentes, comment, grâce à des actions, au quotidien et de plus grande envergure, parvenir à faire évoluer les comportements ?
Comment amener tout un chacun à être partie prenante et fier de la propreté de sa ville. Toutes les structures et institutions « relais » auprès des habitants peuvent s’inscrire dans cet objectif. De fait, des actions de proximité sont menées avec les mairies, les écoles et les associations.
L’action menée avec la mission animalité urbaine de la direction de la propreté relève de cette logique. En la matière, l’enjeu consiste à inciter les propriétaires d’animaux à les éduquer, notamment sur la question des déjections canines. Il faut aussi faire en sorte que les non-possesseurs d’animaux soient plus tolérants vis-à-vis de ceux qui en ont. Les propriétaires d’animaux doivent aussi assumer le ramassage des déjections si les rues et les trottoirs sont souillés.